‹ Le Problème de la Curabilité de la Méningite TuberculeuseChapitre 11 sur 16 · MÉTHODES MÉCANIQUES · texte numérisé non relu

MÉTHODES MÉCANIQUES

Le manomètre de Claude montrant l’hypertension à peu près constante du liquide céphalo-rachidien au cours de la méningite tuberculeuse, il était naturel d’essayer de supprimer la compression exercée sur les centres nerveux par ce liquide hypertendu et toxique. C’est ainsi que la thérapeutique la plus souvent proposée est la décompression cérébrale réalisée, soit par ponctions lombaires répétées ŒRiebold, Rumpel, Grote, Barber, soit par trépanation décompressive. Cette idée était d’autant plus logique que l’on assiste ordinairement à une détente de certains signes, et en particulier de la céphalée, après soustraction de liquide céphalo-rachidien en cas de méningite. Mais cette détente n’est que passagère, cette amélioration semble d’ordre purement fonctionnel et non pas organique, elle répond probablement à des modifications circulatoires. Nombre de maladies déterminent une

hypertension autant ou plus marquée même que la

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