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depuis leur communication, la méthode ne semble pas avoir fait ses preuves.
La Rœntgenthérapie profonde semble avoir fourni des résultats plus intéressants. C’est en 1932 que le professeur von Bokay consacre un mémoire au traitement de la méningite tuberculeuse par la radiothérapie. Le pédiâtre hongrois ayant soumis 17 sujets atteints de méningite tuberculeuse aux rayons X aurait obtenu 5 guérisons, soit 28 % de succès. Il pense que la rœntgenthérapie agit en luttant contre les phénomènes inflammatoires, compressifs locaux qui, d’après lui, seraient la cause de la mort, et il conclut que cette thérapeutique ne peut agir que sur les altérations locales, plus ou moins constructives, tandis que sur les formes exsudatives diffuses elle resterait inopérante.
Ces résultats sensationnels invitèrent d’autres auteurs à pratiquer des essais de contrôle et, en 1933, Mogilnicki de Lodz, sur 15 cas traités n’a eu aucune guérison, et au contraire, à la suite des irradiations, il observa une augmentation notable des bacilles de Koch dans le liquide céphalo-rachidien ainsi qu’une diminution de la glycorachie. Les pédiâtres d’Odessa, en 1935, confirmèrent les conclusions de Mogilnicki, ayant observé 25 issues fatales sur 25 cas traités selon la méthode de von Bokay.
Rappelons brièvement quelques traitements qui ont jamais été suivis de succès tels que :
TA tete
— la transfusion sanguine, — la protéinothérapie sous toutes ses formes.
Tilli a proposé l’autosérothérapie, reinjection souscutanée de quelques centimètres cubes de liquide céphalo-rachidien extrait par ponction lombaire.
D’autres auteurs se sont fait les partisans de l’autohémothérapie, de l’autoliquorthérapie, des injections
de lait ou de peptones diverses.