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il autre pari que dans une très grande pai tie d< il rope, aujourd'hui, lea monnaies Boni de papl l'or est très inégalement réparti, que les chang différents pays onl entre eu* des écarta considérai)] on en arrive à admettre que si le commerct autre! avait le plus grand intérêt à ce qpie !«• change fui d ■ stable, et qu'on prenait de grandes précautions pour qu'il fût tel, encore aujourd'hui, cet intérêt subsû Et alors, il \ a des chances pour que pratiquement, par le jeu des crédits internationaux, par la nécessité même dans laquelle les pays se trouvent d'échang leurs marchandises, on en arrive à faire en sorte que le change n'exprime plus que les parités de pouvoir d'achat ou d'or. Il tend au pair intrinsèque nouveau. En effet, de même que, dans un pa\s donné, la monnaie est en équilibre avec les marchandises, ou plutôt est en quantité déterminée par rapport au travail-monnaie qu'il y a à faire, et que si on augmente la quantité de monnaie, cette monnaie vaut moins cher dans la proportion même où elle a augmenté de quantité, si les marchandises à échanger ne se sont point acecrues ; ainsi, entre un pays et tous les autres, la masse de la monnaie est en rapport avec la masse des monnaies des autres pays. Et si les échanges n'augmentent point, si le travail-monnaie entre ce pays et les autres reste le même, et que la quantité de monnaie de ce pays augmente, sa monnaie vaudra moins dans la proportion même où elle a augmenté de quantité par rapport au travail-monnaie à effectuer. Dans ce cas donc, où les choses sont restées égales d'ailleurs, sauf la monnaie bien entendu, on en arrive à conclure que le change, expression de la loi de l'offre et de la demande entre un pays et les autres, l'offre et la demande étant restées les mêmes,
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mais la monnaie imi laquelle s'expriment les prix a\aut varié, exprime on définitive les pouvoirs (l'achat ou les valeurs-or.
Mais ceU œ se produit que dans le cas OÙ ton les
choses sont égaies d'ailleurs, et comme cela n'est pas toujours», ne peut pasche toujours, le cours desehanges, qui exprime les parités de pouvoir d'achat, ne lesdonue pas toujours. Car enfin, il est bien clair (pie si un pays vend beaucoup plus à l'étranger que l'étranger ne lui \end, (pielle (pie soil la valeur de sa
monnaie, il est créancier, et, pour que la justice
soit encore une lois observée, il faut nécessairement que le change l'exprime
Il ne faut pas conclure hop \ite que des solutions nouvelles et extraordinaires doivent être apportées. Quelque changement qui survienne ea matière commerciale, ce changement ne peut être profond ; le commerce, qui assure la subsistance des hommes, participe de rimmuabilité de l'homme. Ce sont plutôt les apparences qui changent, que le fond même. Ce sont plutôt nos yeux et nos intelligences qui sonl incapables de retrouver le dessin initial, «pie ce n'esl ce* dessin qui s'est effacé. La théorie classique en matière de change, et les arguments appelés dédaigneusement arguments d'école, ne sont pas aussi détestables qu'on le dit. Us résument, ils systématisent l'expérience des siècles : les apparences ne durent pas très longtemps en des matières qui tiennent à la \ic même de l'homme. S'y fier, et raisonner sur ell c'est s'exposer à des déboires. Par exemple, m on. admet la théorie des parités, en entendant par là que le change est produit pat les comparaisons del valeurs intrinsèques, il s'ensuivrait que si, par suite1 du decri, ou de toute autre manière, le franc valait