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perfide peut racilemeni abugsr. Mus, au fond, que peose-t-il?
« L'enseignement des Écdtureii, dît-il, es utile au riche etau pauvre, plus cependant au pauvre qu'au riche. Pourquoi cela? Parce que le riche, préoccupé d'une multitude de soina, oisif, négligent, apporte peu d'application aux levons de la divine parele ; le pauvre, bu contraire, employant tout son temps au travail des mains, i. des labeurs bonnôles, en devient plus capable d'attention et d'efforts, Ce que je dis là n'est point pour déverser le blâme sur la masse des riches et louer lu masse des pauvres. Les richesses ne sont point un mal, iDals seulement le mauvais usage qu'où eu fait; le pauvreté n'est pas un bien, mais seulement le bon usage de la pauvreté. Le riche contemporain de Lazare souffrait, non parce qu'il avait été riche, mais parce qu'il avait été cruel et inhumain. Le pauvre était loué dans le sein d'Abraham, non parce qu'il avMt été pauvre, mais parce qu'il avait supporté la pauvreté avec action de gr&ce. » (Serim quod non oporteat peecaia fratrum emilgare.)
0 Une foule de gens m'accusent d'stloquer les riches; pourquoi attaquent-ils toujours les pauvresT Au reste, ce ne sont pas les riches que j'attaque, mais seulement ceux qui usent mal des richesses. Je n'attaque pas le riche, mais le ravisseur. Autre chose est l'opulence, autre chose est l'avarice. Distinguez, je vous prie, et ne confondez pas des choses qui ne doivent pas l'fttre. Vous êtes riche? Je n'y fais point obstacle. Vous fltes ravisseur? Je vous condamne. Vous retenez ce qni vous appartient? Jouissez-en paisiblement. Vous vons emparez de ce qui appartient à autrui? Je ne me tairai pas. Voulez-vous me lapider? Je suis prêt à verser mon sang; mais je m'opposerai à votre péché. Je ne m'inquiète ni des haines, ni de la guerre ; je ne m'inquifete que du bien spirituel de mes.nuditeurs. Les riches et les pauvres sont également mes enfants. Si vous opprimez le pauvre ; je vous accuse : votre perte est plus grande que la sienne; il perd un peu d'argent, vous perdez voire ime. Qu'on me frappe, qu'on me lapide, qu'on me haïsse; autant de blessures, autant de couronnes! Je ne crains pas les embûches, je ne crains que le péché! » [De eapto Eatropio.)
ïouLe l'Ame du saint Évëque est dans ce passage. Avocat insfiKigable des petits, des pauvres, il mourut, eo oiil^ vie-
lime des généreuses hardiesses de la charité ; catholique, et non communiste.