‹ Le problème générale de la navigation aérienneChapitre 3 sur 13 · PREMIÈRE PARTIE LE VOL DES OISEAUX · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE LE VOL DES OISEAUX

Ces préliminaires posés, je devrais peat-être aborder immédiatement rétude du navire aérien plus lourd que Pair. Mais il est de tradition de considérer le vol des oiseaux comme la préface obligée de tout travail sur T Aviation, sans doute dans le secret espoir d'arriver, par rimitalion de la nature — cependant réputée inimitable — à la solution si longtemps poursuivie. Je ne me déroberai pas à cette tradition : aussi bien le vol des oiseaux est, en lui-même, d'un très grand intérêt. Mais tout autre sera mon but : et si je vous démontre qu'il convient de suivre le principe fondamental du vol, à savoir ^ se soutenir en se propulsant », par contre je conclurai que les procédés auxquels la nature était tenue d'avoir recours ne sauraient convenir au navire aérien p

Les oiseaux emploient^ suivant leur conformation, leurs besoins, ou simplement suivant les circonstanceSj trois modes de vol distincts : le vol raméj le vol plané et le vol à voile,

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