Maxlme de Tyr, Dissertations, IX
2. « Athéniens, ne croyez pas que ce soit pour l'amour de moi que je me défends; c'est pour l'amour de vous, de peur qu'en me condamnant, vous n'offensiez le Dieu dans le présent qu'il vous a fait... »
Et après la sentence : « Que mérite ma conduite? une récompense, si vous voulez être justes, et même une récompense qui puisse me convenir... »