‹ Le problème moral dans l'AntiquitéChapitre 217 sur 259 · Voir Marc-Acrèle, II · texte numérisé non relu

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devint rattentc confiante d'une destinée inconnue, mais souriante. Et tous auraient souscrit à cette parole vague, mais rassurante, de Plutarque : Dieu est l'espérance de l'homme de bien *.

Nous avons parlé à maintes reprises de l'humilité stoïcienne. En voici le dernier acte et l'aveu : la prière. Demandez à un stoïcien dogmatisant ce qu'il pense de la prière : il vous répondra par les dilemmes en forme de Maxime de Tyr. Et cependant, depuis Cléanthe jusqu'à Marc-Aurèle, les stoïciens ont prié. Rien sans doute dans leurs prières qui ressemble à ces marchandages indignes de l'homme et indignes de Dieu contre lesquels s'élève le satirique stoïcien, Perse ^ après tant d'autres. L'hymne célèbre de Cléanthe ^ n'est qu'une élévation de l'âme , un chant d'action de grâces, un acquiescement enthousiaste aux volontés divines. Mais avouerons-nous que cet enthousiasme nous semble partir de l'esprit plutôt que du cœur, et que nous trouvons dans

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