‹ Le problème moral dans l'AntiquitéChapitre 24 sur 259 · CicÉRON, De Fin., III · texte numérisé non relu

CicÉRON, De Fin., III

3. Stobée, II, 138. Tiôv 5k xaÔYixôvxwv xà [lèv sîvaî tpaat -réXeia, a ÔYi xa\ y.aTopôojfJiaTa /iyssôai. KatopÔwjxaTa S'eîvat Ta xax'

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Id., 184. xaTûp6(jù[jia {zaïCj xa6r|/ov Tiâvxa; l'Kzyoy Toù; àpt- 6aov;. Cicéron, De Fin., III, 18. « Quoniam enini videmus esse

du sage lui ajoute quelque chose d'idéal et l'élève au-dessus de tout le reste et d'elle-même. Un stoïcien tout à l'heure comparait le sage à Phidias. Ce grand artiste faisait, dit-on, travailler sous ses ordres des élèves dont les œuvres sont aujourd'hui confondues avec les siennes. Mais une statue, quel que fût le talent de l'auteur, n'était définitivement belle que lorsque le maître avait donné le coup de ciseau suprême dont il avait le secret. De même . le sage parfait des beautés qui n'étaient qu'ébauchées {inchoatum officium^ opposé à rectum officium *). — Mais les actions, pour emprunter à l'intention dont il les revêt une dignité incomparable, n'en avaient pas moins une valeur propre. Elles étaient déjà des fonctions naturelles, des actions convenables, ou, si l'on veut, des devoirs de convenance. Le mot xaO-?|xov en grec et le mot officium en latin n'ont pas un autre sens, et ils n'impliquent rien qui ressemble à l'impératif catégorique. On les appelle encore des devoirs moyens % et ils rô-

quiddam, quod recte factum appellemus, id aiitem est perfectum officium, erit aulem etiam inchoatum; ut, si juste depositum reddere in recle factis sil, in officiis ponatur depositum reddere. » Cf. Cicéron, De Off'., I, 3; III, 4.

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