‹ Le problème scolaire étudié dans ses principes [microforme]Chapitre 26 sur 35 · CHAPITRE CINQUIÈME INVIOLABILITÉ DU DROIT PATERNEL · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIÈME INVIOLABILITÉ DU DROIT PATERNEL

SOMMAIRE.: La doctrine de ce chapitre est destinée à compléter

l'étude du droit paternel sur l'éducation et à préparer celle du droit éducateur de l'Etat.-—1. Suprématie incontestée de l'Église. Seule, la supériorité de l'État est en cause, 2° Précisions nécessaires: double inviolabilité: absolue et relative; double droit naturel: préceptif et dominatif. 3° Inviolabilité absolue du droit naturel préceptif des parents. 4 Subordination à l'État du droit naturel dominatif des parents; preuve d'autorité. 5 La même subordination: preuve de raison .__ 6 Immunité substantielle du même droit dominatif. 7 Conclusion: inviolabilité partielle et relative de ce droit dominatif des pa- FeRtS. 8" Réponses à quelques alarmes.

La thèse de la priorité du droit suscite d'ellememe fi question de son inviolabilité. Le soldat qui, dans un geste superbe, à couru à l'assaut des lignes ennemies et en a chassé les derniers défen- ‘QUTS, Croit-H sa tâche terminée? Non, il s’em- Prése d'organiser LE position conquise contre les

tours offesse. de l'armée vaincue. Ainsi en estdu } E d dans un premier effort de | Fe ion, <'est prouvé à lui-même it4 prépondérant de la famille ue: des enfants! son esprit reste .auité par de continuelles alarmes :

Luprés avoir seruté, pesé, dé-

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terminé et vérifié le degré d’inviolabilité de ce droit familial.

D'autre part, le droit éducateur de l’État, dont nous parlerons ensuite, suppose une certaine violabilité du droit des parents: car, nous le verrons, le principal obstacle à la reconnaissance du droit éducateur de l'Etat, c’est qu'il entrave de sa nature la liberté prétendue inviolable du père de famille. Et il convient de déblayer ia voie, avant de reprendre sa marche en avant.

Assurément, les deux questions diffèrent complètement l'une de l'autre: et, si certaine que soit la | thèse de la violabilité partielle et relative du droit des parents, le droit éducateur de l'État ne se trouve point établi par le fait même: le droit est une force positive qui ne peut naître de la simple négation de résistance. En brisant les liens qui retiennent un fardeou à la terre, vous ne donnez point à un enfant le pouvoir de le soulever: par contre, en gardant ees liens, vous empêche facilenient Fhomme le plus fort de porter ce fardeau. Ainsi en est-il dans la question de Féducation: la négation de l'inviolabilité absolue des parents ne donne aucun droit à l'État: mai reconntissanee de l'inviolabilité absolue des parents annule d'avance tout droit de FÉtat. Tant que le droit des parents sur l'éducation de leurs enfants demeure absofiment inviolable, 1 est} inutiie de senger à établir le droit de F'État.

De toutes facons, Finviolabilité du droit des

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PAPCTU S HHDOSE à n ÉUVGOHUIOI.

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