‹ Le Procès d'une session [microforme]Chapitre 13 sur 90 · I. J'oscrais croire · texte numérisé non relu

I. J'oscrais croire

D. Maintenant M. Suiart, pensez inséré

Vous que c'était raisonnable d'avoir

dans l'arrangement QUE Vous paicricz pour un enfant à Ja

Oui.

D. Comme un bon immigrant agriculteur ?

R. Oui.

D. Avec l'intention de demeurer au Canada ?

R. Oui.

D. Vous pensez done qu'un nourrisson

Hs ionelle :

né depuis vingt-quatre heures

| pourrait avoir l'intention délibérée de se fixer au Canada ? | R. Oui, je ne sais Pas pourquoi il serait venu ici. | D. De sorte que chaque enfant venu ici valait £1 pour || cette compagnie ?

| R. Oui.

Î D. Même s’il était né sur le bateau en route pour le Cana, ? K. Je ne sais rien concernant, cet arrivant au Canada ” qu'indique le contrat, Îl D. Certainement votre description couvre cela. Pensiez-vous réei!o- | ment que cette phrase était raisonnable ?

R. Il n’y aucun doute que telle était l'intention. D. Et il: furent payés pour cela ?

à R. Sur tous ceux de cette catérorie, | RÉcorraxT où 118 N'AVAIENT PAS SEM, | ne :

| On a déjà dit que Îles contracteurs reçurent leurs boni pour tous les | imim; ts de là catégorie dénommée, même lorsqu'ils n'avaient rien fait j pour se les procurer. Ainsi par exemple Pimmisration des Juifs envovés par l’Acociation Hirsch. Plusieurs centaines de ces derniers émisrérent en 1901 et 1902 Jo r les concérnant se trouve dans la déposition | de M, Smart devant le Comité des Comptes Publics (page 78 du Rapport). | M. Foxtor cost linterrogateur :

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Demande, En ce qui concerne les Juifs dont vous année était-ce ?

parliez, en quelle

Réponse. En 1901, je crois. Quelques-uns vinrent en 1901 et un plus petit nombre en 1902.

D. Combien y en at-il qui arrivèrent ?

R. 200 la première année ct un neu plus de 100 l'année suivante,

D. Pour amener ceux-ci la North Atlantic Trading Co, ne fit aucune dépense ?

R. Non, d'après ce que je crois ils n'eurent rien à faire avec eux.

D. Obtinrent-ils un bonus sur Cux ?

R. Oui.

D. Croyez-vous que c’était-là de l'argent g R. Oui, d’après le contrat il fallait paver ct nous ne pouvions pas refuser,

D. Môme, s'ils n'avaient pas lever le doigt?

R. Cela ne faisait aucune différence.

AUTRES CHANGEMENTS DANS L’'INTÉRÊT pys CoxXrrAcretRrs.

Bientôt après que l'arrangement fut fait, la compagnie dans son propre intérét commença à chercher à faire des changements. déposition suivante de M. Smart démontre comment Je changement se par lequel les paiements étaient autorisés pour les enfants comme pour le adultes, M. Smart explique aussi comment ils abandonnèrent la condition qui exigeait que les émigrants devaient avoir de l'argent, M, Foster pose les questions:

Demande. Est-ce que j'ai bien compris lorsque vous disiez que d’après votre premier contrat de 1899 vous avez payé à la compagnie un bonus sur les enfants ?

Réponse. Pas d'après le premier, non.

D. Quand avez-vous commencé de payer pour les enfants ?

R. En 1901. je crois. Je ne suis pas sûr.

D. Par quelle autorisation ?

R. Je crois que c'était un règlement départemental qu ministre,

D. En quelle année cet arrangement a-t-il été en force ?

R. En 1899.

O. On'ello était la durée de ce contrat ?

R. Je crois qu’il ne dura que quelques mois. I v avait plusieurs autres restrictions que nous pensions retrancher. Par exemple: nous supprimions le paiement pour certat cs personnes À moins qu'elles n'eussent un certain montant d'argent,

D. Après on se débarrassa de cette restriction ?

R. Je crois que cela ne dura que quelques mois.

En novembre 1904 il fut fait

Un nouveau contrat en bonne forme pour une période de dix ans, avoe le

éroit pour le Gouvernement de Pannuler Par Un avis par écrit, si Ja Compagnie manquait à « obligations: les deux parties contractantes pouvaient mettre fin an contrat À quatre ans d'avis Le contrat précédent pouvait s’annuler à deux ans d'avis.

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