UR LUI
requête du l y eut un ration et la des députés page 4905) :
rectement, à à] sont conamendement PHonorabl:
demandé à seignement:
e Montréal
> démission, le sais, ne ne pas poude ce pays.
inistre, mnduite de
voi ou son
Preston.
c'est qu'il mont après 1 lui-même Preston à pminissaire on devient lement sa roriser des le Minis-
ère du Commerce. La derniére nomination importante faite précédemment par Sir Richard Cartwright fut celle de J, B. Jackson à la position importante d'agent commercial à Leeds.”
Ce M. Jackson est celui sur lequel on avait l'ait un afidavit qui contenait le paragraphe suivant:
“Après une conversation générale Jackson voulut que je -igns un arrangement pour ne pas divulguer la conversation. Je refusais, alors Jackson me demanda combien je voulais pour donner des preuves pour annuler l'élection de Sutherland; je lui répondis $5,000. 11 me dit que ceci était en dehors de la question. Alors il m'oifrit 8500 comptant plus 81.590 si les preuves étaient suffisantes pour renverser Sutherland,
“Je Jui demandai quel genre de preuves 1! voulait, il me répoudit, vraies où fausses, que cela importait peu, du moment que l'on pouvait renverser Satherland. Il termina en disant qu'il pordrait plutôt si robe que de divulguer cette conversation.
C’est de J. B. Jackson que parlait l'ex-juge Street en s'adressant à la cour:
* Une des difficultés que j'éprouve dans cette ause ce sont lee iuoyens ipropres et répréhensibles: ce sont les sommes normes dépensées et que l'on prouvé avoir servi à des fins absolument mauvaises. Il est impossible de suivre les ramilications de telles dépenses, en moccupant de la derniè cause, je ne puis m'ôter de l'esprit l’idée que le cours de l'enquête à pu être affecté, par la dépense d’une forte somme d'argent, Voisi M. Jackson, avocac à Ingersoll. Voici cet honune au caractère le plus vil, en se basant sur ce que l'on dit de lui: l'on sait les efforts désespérés qui ent été faits pour prouver ies accusations. Dans ma vie je n'ai jamais rien entendn de semble 2
Dérexse DE Jack ox Par Six Ricrrarn.
Sir Richard Cartwright fit une défense étonnante de la nominotion de Jackson. T1 disait à la Chambre des Communés:
“Je prétends dire que le zèle de M. Jackson ne dépasen pas -à disorétion” Et encore: “Je crois certainement que M. Jackson ne fut pas discret dans ses relations avee M. Chambers. 11 aurait dû rosarder ‘lorrière la porte, sons le lit, dans la cheminée, il aurait dû prendre toutes les précautions pour s'assurer s’il n’était pas pris au piège...... Je fis des enquêtes dans ce but, et l’on m’informa que quelles que fussent les indiserétions, il n’avait rien commis de répréhensible ou aucune offense contrire aux lois du pais.”
Parlant encore de la conduite de M. Jackson, Sir Richard disait: —
“Je ne veux pas dire que ce soit bien fait: je ne veux pas din que je approuve: je ne veux pas dire que c'est un bon travail.” Encore: “ quelles que soient les fautes commises par M. Jackson. il ne s’est pas encor: trouvé sous le coup de la loi.
nn
bu 4 5 0 ARE 6, + Nc
| LE BLÂME DE M. Borpex.
C'est eu rapport à cette défense que M. Borden disait : “Le Ministre du Commerce à inventé un nouveau décalo concerne les commandements défendus, il voulait tous le: Placer par ceci: “Tu seras discret si tu ne veux Pas que l’on te retrouve.” Le Ministre du Commerce n'a pas un mot de critique à faire sur M. Jackson qu, demandait des preuves vraics où fauises à ces hommes, afin d'annuler à tout prix l'élection de Sutherland. [1 n'a Pas un mot de critique à ce sujet, mais il reproche à Jackson de n'avoir Pas regardé dans Ja cheminée et dans la cave Pour voir S'il y avait des indiscrets, Certainement il le fut indiscret. Je crois, monsieur, qu’il n'y eut jamais dans la vie publique de ce Pays où ailleurs une doctrine plus condannable avouée si impudemment. .... (Ce fut une manœuvre hardio. impudente ct si je n’avais peur d'outre passer le decorum parlementaire, je dirais qu'elle fut faite sans 4 Que cet homme si flétri par M. le juge Strect, soit promu à
un emploi publie du Canada ct que le Ministre du Commerce, parlant au nom du Gouvernement r pour le justificr, voilà qui est dé
gue en ce qu s abolir et les rem.
» n'ait pas honte de se Jeve adant pour notre vie publique.”
I reste à savoir si Sir Richard sera aussi ha Promotion Preston.
ureux ans la défense de la
e en ce qui et les reme retrouve.” M. Jackson d'annuler à à ce sujet, \ cheminée
Certaineais dans Ja e avouée si i je n’avais faite sans promu à nt au nom là qui est
ense de la
LE MYSTÈRE d’'ARUNDEL
TRANSACTIONS d'IMPRESSIONS À LONDRES POUR l'IMMIGRATION,
Ateliers affermés par un ami de Preston—$60,oc0o contrats vont à Roy Somerville— Découverte d’un chef de bureau, suivie de sa démission—Les chèques vont à Somerville, Karisberg et Léopoid.
Dans le rapport de l'Auditeur-Général pour l'année 1901-2, sous Le titre d'imprimerie, Réclame, ete., en Europe, il Va un paiement de $22,696,22 à la Cie, dImprimerie et de Réclame Arundel, de Londres, pour Pimpression de circulaires, etc. Pendant l'année 1902-: pour le mème service et par les mêmes gens, ou a facturé la somme de #21,125.44: en 1903-4 la somme de #12,761.37; et en 1904-53, $1,210.10, CRapport du Comité des Comptes Publics, page 204: d'après les Rapports de FAuditeur-Général.)
RaAPPorTÉ par M. Jusr.
Au commencement de 1905, M. C, K. Just, Secrétaire du bureau du M. Preston en Angleterre, cablait au Gouvernement en l'absence de M. Preston que les prix payés durant les années précédentes à cette entreprise, étaient excessifs. On comprend qu'il informa le Ministre que l'on avait payé à la Cie. Arundel £2,900 pour du travail qui aurait pu être fait par des contracteurs antérieurs, pour £900. Les contracteurs antérieurs étaient Me Corquodale & Co., une des plus grandes imprimeries de Londres,
On avait laissé le bureau sous la direction de M. uet, et lorsque Ton fit la découverte, il communiqua immédiatement la chose aux quartiers généraux.
M. Preston explique cette découverte en disant que le travail fait par la Cie Arundel était un travail du soir et que M. Just était considéré par M. Preston comme un de ses nombreux ennemis disant * qu'il conspirait avec Griffith pour me faire perdre ma situation.”
M. Preston déclara encore que M. Grifith, qui est le premier secrétaire du Haut-Commissaire est supposé avoir dit à M. Just que Sifton et Sinart voulaient me renvover, et c’est à cette fin que M, Just fit cette accusation.”
Plus tard M. Preston renvova M. Just dn Bureau d'Tnmigration.
Ceci dit, nous allons commencer l'histoire de la Cie Arundel