‹ Le procès du Gal. Boulanger-Rochefort-Dillon, devant le Haute Cour deChapitre 19 sur 29 · DUEL FLOQUET-BOULANGER · texte numérisé non relu

DUEL FLOQUET-BOULANGER

inence, et là il faut compter les blessés par huit ou dix ; on voit les agents assaillis, réduits à repousser les charges de la populace, et, après s*être dégagés, relever leurs blessés, sur des brancards et les porter vers une pharmacie, et obéissant à ces devoirs d'humanité, auxquels ils se sont toujours dévoués dans leur modeste carrière, arracher des mains des bqulangistes un malheureux soldat de la garde* républicaine qu'^n était en train d'assommer.

Il no faut pas oublier qu*à ce moment de Témeute il y a eu un commencement d'usage des armes à feu, et cfue par un émeulier un coup de revolver a été tiré sur un soldat de notre armée.

Si vous ne trouvez pas dans ces faits un commencement d'exécution, on ne le trouvera nulle part.

Et lorsque j'arrive à poser ce fait que le 2 décembre est la revanche du 14 juillet, qui lui-même est larevajiche de la tentative qui avorta à la gare de Lyon, je vois Boulanger factieux, après avoir quitté le ministère, susciter des mouvements dans la rue, les conduisant, et être réduit, par des circonstances qui ne sont pas le fait de sa volonté, à n'être criminel que dans la proportion d'une tentativCé

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