CONCLUSION
L'amnistie ne juge pas : elle oublie... Le dossier de Chartres contenait-il les éléments d'une condamnation?"
La passion politique sait dresser des réquisitoires et quand l'accusateur est Brissot, quelle diatribe ! A la veille
(i) Arch. nat., Dm, 78. — Héron, coaccusé, s'était réfugié dans des substilités de procédure et récusait le tribunal, parce que, la Constitution étant acceptée, il ne devait pas être jugé par ce tribunal institué d'après la loi révolutionnaire du 4 prairial. Lettre du président du tribunal criminel d'Eure-et-Loir lue à la Convention le 7 vendémiaire. Cf. Aie peuple soiiverjin, Héron détenu à Chartres^ bibl. nat., Lb'S 2o5i, et Assassinai iuridi.]ue prémédité par Durand, accusateur public près le Tribunal criminel du département d'Eure-et-Loir. (Bibl. nat., Lb", 2072). Chartres, 20 vendémiaire an IV.