‹ Le professeur de musiqueChapitre 41 sur 174 · DES QUINZE DIAPASONS DONNÉS A LA GAMME MAJEURE · texte numérisé non relu

DES QUINZE DIAPASONS DONNÉS A LA GAMME MAJEURE

Dans le cinquième Tableau, celui des gammes majeures {voir les planches), celle d'ut, n° 0, tient le milieu et sert de point de départ. De 1 à 7 en montant sont les gammes ([ui reçoivent les dièses; et de 1 à 7 en descendant sont celles qui prennent les bémols.

Les deux gammes supérieures, n*’® 6 et 7, ainsi que les trois inférieures, 5, 6 et 7, ne sont usitées qiu' très passagèrement, même dans la musique instrumentale. De plus, on s’apercevra, en les jouant au piano, (ju’il y a identité de sons entre quelques unes. Telles sont celles dont on donne ici le premier degré seulement. Comparant donc 1° si n" 5 à ut 1? n° 7 ; 2° fa% n” 6 à sol \? même chiiïre ; 3° ut ÿ n° 7 à ré b n° 5 , on trouvera que ces six gammes n’en font réellement que trois, à cause de la synonymie de leurs sons, surtout avec les instruments à sons fixes. Par où l’on voit que ce nombre de quinze gammes se réduit à douze; encore n’use-t-on que rarement, dans le chant et même à l’orchestre, de celles qui comptent plus de quatre dièses ou bémols à la clef, ainsi qu’on l’a déjà ditù),

N. B. On a remarqué que les gammes diésées ont un brillant, un éclat qui manque aux gammes hèmolisées, du moins à l’égard des instruments principaux de l’orcbcstre. Mais c’est une considération qui sera examinée à part.

OB~!ÂFiïRE XVm.

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