HOTE DL CHAPITRE XHHII
(.4) Si, dans ses merveilleuses compositions, Beethoven avait eu la pureté classique d’Haydn et de Mozart, il serait peut-être au-dessus de ces hommes si justement célèbres. Mais, non seulement il est plein de licences , il a encore ce que, par respect pour son grand nom, nous appellerons des excentricités qui ne sont qu’à lui , et qui n’eussent point été reçues venant de tout autre. Nous n’en citerons que deux , l’une prise au final de la Symphonie pastorale, l’autre au premier morceau de la Symphonie héroïque.
Dans la première, ce sont des anticipations, non d’une note, mais d un accord entier, nullement amene pai ce qui précède.
Dans la deuxième, c’est la moitié du sujet que le cor fait entendre quatre mesures plutôt que le violoncelle,
et sur un accord dont les sons jurent avec ceux du cor.
Voici les deux passages. Nous les livrons a l’appréciation des musiciens instruits dans leur art, et non prévenus par le prestige d’un nom.
1° Début du final de la Symphonie pastorale. On sait qu il s enchaîne avec le morceau précèdent, 1 Orage, tableau imitatif des plus sublimes.
Allegretto. J