‹ Le Progrès par le ChristianismeChapitre 27 sur 33 · Ë3 [XJ · texte numérisé non relu

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croira en ne faisant rien avoir assez fait pour

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le devoir de sa paternité ? où est la mère, surtout, qui dans une situation pareille ne s'efforcera de trouver quelque . ouverture secrète pour entrer encore, si elle le peut, dans le cœur de son enfant? Et alors même qu'elle se sentira impuissante à y pénétrer elle-même, quelle mère digne de son nom pourra calmer les alarmes de son cœur, jusqu'à ce qu'elle ait trouvé pour veiller sur la pureté de son ange un autre ange de la terre ? Gomment se reposera-t-elle, jusqu'à ce qu'elle ait rencontré un ami, un guide, un médecin de cette chère âme , pour lui donner, avec le conseil d'une sagesse éclairée, l'appui d'un cœur dévoué et porter à ses blessures les douces mains de la charité? Non, l'abstention ici n'est pas prudente, elle est insensée; elle n'est pas paternelle, elle n'est pas généreuse, elle n'est pas sainte; elle est égoïste, elle est cruelle, elle est immorale. Encore si le mal s'arrêtait là toujours comme à son extrême limite ! Je n'ose vous dire que des parents se rencontrent quelquefois qui poussent encore plus loin l'aveuglement et l'immoralité, demandant au mal lui-même le remède du mal, et, sous prétexte

de modérer de redoutables instincts, prenant le parti de leur donner satisfaction ! . . .

Où donc cette abstention systématique devant ce mal grandissant sera-t-elle acceptable? Sera-ce dans l'éducation publique, au collège, au pensionnat? Là, dira-t-on, il faut en prendre son parti : ni la surveillance, ni l'autorité, ni le dévouement ne peuvent plus atteindre le fond même de la vie. Là l'enfantse plie par le dehors aux règlements impératifs et subit les exigences d'une discipline qui force les volontés à un ordre inflexible. Mais dans le domaine de sa vie intime, l'enfant est seul ; il a encore, s'il le veut, pour le conseiller et le défendre, Dieu et sa conscience; mais pour lui apporter par le dehors secours et protection, pour entrer dans son cœur et y atteindre par la tendresse et par l'autorité le mal qui l'attaque, il n'a personne, non personne : à la lettre, l'enfant est seul, d'autant plus seul, et d'autant plus menacé, que la foule qui l'environne multiplie sa solitude en multipliant ses dangers. Or qui pourra souhaiter pour un enfant de quatorzeans cette effroyable solitude, alors que, trop faible pour trouver en lui-même la force de

vaincre les assauts qu'il subit au dedans , il est plus faible encore pour se défendre contre les attaques qui lui viennent du dehors ? Lorsque tous ces foyers de concupiscence si rapprochés les uns des autres se renverront leurs mutuelles ardeurs, et feront de l'air môme qu'il respire un aliment de volupté : comment alors l'enfant, non-seulement isolé , mais envahi , mais obsédé par le mal, sauvera-t-il avec sa pureté l'intégrité de sa vie et l'honneur de son éducation ? Un homme a dit : « Qui assemble le peuple le corrompt. » C'est que chaque homme porte au cœur un foyer de concupiscence toujours prêt à rayonner autour de lui, s'il n'y a une puissance capable de neutraliser son action contagieuse. Cette puissance de perversion inhérente aux grands rassemblements où les hommes apportent tous un même fonds de corruption, est surtout effrayante dans l'adolescence, alors que le péril de la curiosité, l'attrait du nouveau, le charme de l'inconnu, l'ardeur du sang, la vivacité de l'imagination, et je ne sais quel besoin d'expansion naturelle à reniant, multiplient indéfiniment cette force de contagion par une action et une réaction lou-

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jours croissantes. Aussi je comprends que de

Maistre ait pu dire, inspiré tout à la fois et par

sa haute raison et par de lamentables expé-

riences : « L'œil du sage s'arrête douloureu-

« sèment sur ces amas de jeunes gens où

« les vertus sont isolées et les vices mis en

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« commun. » C'est en effet avec un effroi douloureux que la paternité et la maternité, et

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tous ceux qui avec elles ont souci des âmes, contemplent cet étrange spectacle : trois ou

quatre cents enfants, à l'heure où les sens

s'éveillent et où les passions bouillonnent,

jetés dans cette atmosphère incandescente ;

et plus haut, les instituteurs planant dans

une indifférence tranquille au-dessus de

ces orages , et croyant avoir assez fait si ,

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renfermés dans une calme abstention, ils

maintiennent dans cette foule ardente un ordre convenu et une discipline de commande.

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Que reste-t-il en dehors des influences directes de la religion pour protéger ici vos en-

fants, si ce n'est de demander à la raison, à la

philosophie, à la morale humaine, de sauve-

garder en eux le trésor de la pureté ? Une

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philosophie, animée des meilleures intentions,

entreprend en effet cette œuvre difficile. Sous prétexte qu'il y a des vertus morales que la raison peut enseigner à l'homme, elle croit pouvoir dans l'éducation de l'enfance remplacer le christianisme. N'y a-t-il pas des principes moraux qui sont la base de la vie, et que la raison de l'enfant peut entendre, même sans avoir recours à l'enseignement de l'Église ? Ne peut-on sans Jésus-Christ et son prêtre parler à l'enfant de justice, d'obéissance, d'autorité, d'ordre, surtout de charité et de fraternité? Si l'Église a son catéchiste, la philosophie, de son côté, n'a-t-elle pas le sien ? Et pour ce qui concerne directement la pureté, la sagesse humaine parlant par la bouche d'un honnête homme ne peutelle apprendre à l'enfance que soumettre la chair à l'esprit est le premier devoir de l'homme, le plus grand honneur de l'homme, le plus haut intérêt de l'homme ? Ne peut-elle par elle-même persuader à tous que la pureté est le plus doux charme de l'enfance, la plus belle fleur de la jeunesse, la plus glorieuse couronne de la maturité ? Oui, Messieurs, assurément, une philosophie honnête peut faire

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entendre à l'enfance cette austère morale ; mais un seul mot fait tomber cette dernière

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ressource d'une éducation purement humaine, et ce mot est celui-ci : impuissance.

Cette chaire de Notre-Dame se souvient encore des accents qui l'ont .émue avec ce grand

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auditoire, lorsqu'un incomparable orateur, avec une hauteur de raison qui n'était sur-

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passée que par la magie de son éloquence, dé-

montra devant vous qu'aucune doctrine et

aucune religion humaine n'a jamais pu arriver

à produire la chasteté. Je ne redirai pas les

raisons qui établissent un fait que l'incrédu-

lité la plus obstinée et le parti pris le plus

aveugle n'ébranleront pas : l'impuissance de la

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philosophie pour produire des chastes. Mais, appuyé sur cette démonstration comme sur

une inébranlable base, je m'écrie : Si les doc- . trines philosophiques, même les meilleures,

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n'ont rien pu pour créer la pureté dans les hommes, comment croirai-je qu'elles trouve-

ront tout à coup la puissance de la produire

dans les enfants et les adolescents ? Si la

philosophie purement humaine est stérile ici

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dans les hommes faits, c'est-à-dire, dans les

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âmes les plus capables de concevoir la vérité de ses enseignements, comment la croirai-je féconde dans les enfants dont la raison faible encore ne les saisit que médiocrement, et dans les adolescents dont les passions déjà fortes obscurcissent les clartés de l'humaine raison? Ne serait-il pas d'ailleurs prodigieux que la philosophie eût sur ceux qui reçoivent la leçon une efficacité qu'elle n'obtient pas sur ceux qui la donnent ? On dit que la philosophie n'arrive pas à rendre chastes même les philosophes. Appliquée aux sages de notre temps, cette parole est peut-être une calomnie. Quoi qu'il en soit de nos, philosophes contemporains, je ne puis oublier que saint Paul a décrit dans une page à jamais ineffaçable les orgies sensuelles des maîtres de l'antique sagesse, en des termes qui désespèrent notre langui! française, et que, tout sacrés qu'ils sont, je ne me résigne pas à traduire devant vous. Et ceux dont il veut parler, ils n'é- . taient pas de ces vulgaires penseurs dont la race stérile foisonne dans nos temps pour le malheur des sociétés ; ils étaient des plus illustres ; et leur illustration, consacrée par le

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suffrage des siècles, n'a servi qu'à rendre plus éclatante l'impuissance de la philoso-

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phie à rendre chastes et purs les philosophes eux-mêmes. Les disciples, sous ce rapport,

n'ont pas valu mieux que les maîtres. Lorsque Socrate le sage et Platon le divin eurent fait

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entendre, dans le pins célèbre sanctuaire de la philosophie antique, leurs leçons de sa-

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gesse, que vit-on dans la cité des savants, des artistes et des philosophes ? On y vit le

scepticisme, le matérialisme et le cynisme se

promener dans les rues d'Athènes sous les

noms de Pyrrhon, de Diogène et d'Aristippe,

insultant par les débauches de leurs mœurs,

autant que par la folie de leurs doctrines, à la

morale et à la philosophie convaincues d'im-

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puissance pour créer des mœurs pures. Tous

les voluptueux étaient demeurés voluptueux,

avec l'orgueil de plus et le remords de moins.

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Tout ce bruit de sagesse et d'éloquence n'avait

abouti qu'à faire douter de tout,, même de la

vertu ; et une chasteté humaine ne se rencon-

tra pas pour glorifier des enseignements réputés

si divins.

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Et aujourd'hui, quoi qu'on en dise, nos

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maîtres de philosophie et nos professeurs de vertu ne sont pas plus heureux. Je veux bien admettre, comme une rare exception , l'influence d'une morale humaine sur une âme heureusement douée, pour modérer certaines passions; mais, règle générale, la philosophie moderne n'est pas plus efficace que la philosophie antique pour créer par l'enseignement des générations marquées du signe de la chasteté. J'adjure les hommes dont l'enfance n'a connu pour enchaîner leurs passions naissantes d'autre frein que celui d'une morale humaine, ou qui, après avoir reçu jusqu'à quinze ans l'influence puissante de la discipline chrétienne, l'ont rejetée tout à coup comme un joug importun; j'adjure ces hommes qui ont aujourd'hui cinquante ans, de se recueillir dans la lumière de leur passé, et de se demander ce qu'a pu pour enchaîner en eux la volupté, la morale des nouveaux Socrates et des modernes Platous dont leur jeunesse entendit peut-être avec enthousiasme les leçons éloquentes ? Et aujourd'hui, hommes de cinquante ans, qui à votre tour avez des enfants prêtant l'oreille aux leçons de la philosophie contemporaine, qui

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parmi vous, la main sur sa conscience, oserait

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dire : « Mon fils était menacé par la volupté,

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mon fils était voluptueux déjà; il allait se

perdre et se pervertir : je jure que la philoso-

phie l'a sauvé ; je jure que la philosophie l'a fait chaste? » Qui oserait tenir ce discours?

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qui l'oserait?... Personne!

Messieurs, croyez-le bien, ce ne sont pas les

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hommes que j'accuse, ce sont les choses. Le dévouement des maîtres peut bien un peu neu-

traliser ou modérer le mal; fùt-il même le plus

pur et le plus désintéressé, il ne pourrait sup-

pléer la puissance qui fait ici défaut à tout ce

qui n'est que rationnel et humain. Eh bien, ce

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que l'éducation purement rationnelle et hu-

maine ne peut pas faire, l'éducation chrétienne

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le fait; c'est ce qu'il me reste à montrer, pour

achever ce discours et compléter cette démons-

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tration.

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La pureté est, dans notre condition présente,

une si difficile et si sublime chose, une pour la

Caire sortir de ce tond corrompu de notre

nature et de notre humanité, il faut plus que des forces naturelles et des doctrines humaines; il faut des révélations, des forces, des influences d'un ordre surnaturel et divin. C'est là ce qui donne sous ce rapport à l'éducation franchement chrétienne une puissance qui ne connaît pas de rivale et une influence hors ligne. Et quand je dis éducation chrétienne, veuillez le remarquer, je n'entends pas l'éducation sacerdotale, et, comme on se plaît à dire aujourd'hui, cléricale; j'entends une éducation qui relève de Jésus-Christ et de FÉglise, qui s'inspire de Jésus-Christ et de l'Église ; et le laïque, lui aussi, est disciple de Jésus-Christ et enfant de l'Église. Je ne prétends pasMire non plus que tout enfant confié aux mains d'un instituteur chrétien est nécessairement chaste, et voué pour toujours au culte de la pureté. Armé de sa liberté, l'enfant est quelquefois par ses vices plus t fortJqu€ tous les dévouements, et, si je le [puis dire, plus fort que Dieu même. Dieu, respectant déjà la liberté même |dans un^ enfant, ne veut pas que sa pureté soit le fruit d'une violence même divine. J'ai vu de rares enfants perdre la fleur de leur

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30t) LE PROGRÈS DANS L'ÉDUCATION

pureté sous les influences les plus sacrées, les

plus célestes, les plus divines. Mais ce qu'il

importe de remarquer, et ce qu'il est impossible de nier sans calomnier le christianisme et

l'enfance élevée dans ses bras, c'est que dans la grande majorité des enfants qui grandissent

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à son ombre, il produit la pureté dans la mesure que comporte l'infirmité humaine.

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Ici, je le sais, ma parole trouvera des incrédules. Tel est le malheur de notre temps,

telle est la perversion de nos mœurs, que des

hommes, croyant n'être que sincères, se

sont demandé si la pureté n'est pas entièrement

exilée de la terre, et si parmi nous il est encore

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des chastes. J'en ai rencontré qui acceptaient

sans combat et sans protestation l'empire de

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la volupté sur leur jeunesse, et qui en se cour-

bant sous son joug estimaient ne faire que

comme tout le monde. Messieurs, rassurez-

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vous; non, violer la pureté en soi, même dans les ardeurs de la vie, ce n'est pas faire comme

tout le monde ; non, la pureté n'est pas, même à cette heure, exilée de la terre. Grâces au

Ciel, gloire à Jésus-Christ, il est encore des

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chastes parmi nous : je l'affirme, parce que je

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le sais. Mon âme touche à beaucoup d'âmes, ma vie à beaucoup de vies ; eh bien, je le déclare devant Dieu qui me jugera, et devant le siècle qui m'écoute, oui, il y a des chastes. Je connais des enfants, je connais des adolescents, je connais des jeunes gens au cœur chaud et aux passions ardentes, qu'on nommerait bien, comme un jeune saint, des anges dans une chair humaine; et qui, dans cette chair orageuse et déjà tourmentée, portent l'honneur d'une pureté virginale et d'une chasteté angélique. Voilà ce que j'affirme en portant aux incrédulités les plus obstinées, et aux dénégations les plus ironiques, le défi de donner à ma parole le démenti de la vérité. Mais ce que je dois ajouter pour compléter un témoignage nécessaire à la démonstration de mon sujet, c'est que ces anges dans la chair, je les ai rencontrés portant au cœur l'empreinte profonde, et au front le signe authentique d'une éducation vraiment chrétienne. C'est qu'en effet l'éducation chrétienne a pour sauvegarder la pureté des enfants formés par ses mains d'incomparables ressources. Elle a des illuminations, des forces et des influences que la philosophie ne

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