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s< ît blessées, ni les consciences n'en sont in-
dignées, ni les cœurs n'en sont émus.
A quoi tient cette différence profonde? D'où
vient ce contraste éclatant? Un seul mot vous
explique tout : ces peuples ne sont pas chré-
tiens; ils n'ont pas reçu du Christ le baptême
de la civilisation et le sacre du vrai progrès.
Les nations les plus fières et matériellement
CO
les plus puissantes, portent la trace de cette foudre qui tombe pour dévorer la civilisation
véritable, partout où elle ne rencontre pas In
divin paratonnerre, la croix marquée du sang
Cn^^
régénérateur ; la croix, emblème sacré de
tout progrès par le christianisme; la croix
ctï =
qui brille, aujourd'hui au sommet de la ca-
thédrale de Pékin, pour attester le triom-
h- 1 = co —
ID
ro = o =
NJ =
NJ =
phe de la civilisation sur h barbarie et pré-
zr
sager des victoires nouvelles à ce drapeau conquérant, le seul qui soit appelé à faire le tour du monde. Partout où ce drapeau sera porté par la main triomphante de nos soldats, ou mieux encore par la main désarmée de nos missionnaires, la civilisation germera sur son passage, et la barbarie reculera devant lui. il en est ainsi, Messieurs : partout et toujours la frontière chrétienne marque la frontière de la civilisation, et je souscris de toute mon âme à cette parole d'un jeune et brillant écrivain : « La chrétienté a droit d'appeler barbare tout ' & qui n ' est P^ elle, >, Qui oserait le contester recevrait le démenti de toutes les barbaries et
et fmiTs l6S dviIisations P ass, ' !es > P résentes • tout ce qui d ans j e passé n'a pas
U0ImU Ie Ghrist > même dans le luxe de la science et de la littérature, a été barbare : tout ce qm ne l'adore pas dans le présent est et demeure barbare; et tout ce qui après l'avoir connu et adoré vient à se séparer de lui, retourne à la barbarie. Cette vérité est écrite en Afrique, en Asie, en Amérique, et jusqu'en notre Europe, dans des ruines qui sont encore là, appelant avec le Christ ré-
co — =
'|-2 T.K PROGRES PAR I.'ÉTUJGATION CHRKTIENNF..
généraleur la résurrection et la vie. Oui cos
tn^^
ruines de la civilisation que la barbarie a multipliées partout où elle a passé ; ces ruines
cr-, — =
qui demeurent comme les vestiges de la vie morale pulvérisée par la force brutale, ce sont
des ruines éloquentes: elles racontentle passé: elles pleurent sur le présent; elles prophétisent
co — =
l'avenir; elles crient à qui veut les entendre, que là où il n'y aura plus de Christ, il n'y aura
KO —
plus de civilisation.
Mais, Messieurs, prenons-y garde, ces deux
humanités, barbare et civilisée, ne sont pins
aujourd'hui géographiquemeni séparées par
des frontières matérielles, par des fleuves
ou des montagnes, par des continents ou des mers. Il y a une civilisation au sein de
la barbarie. Au milieu des peuples barbares il y a des civilisés, parce qu'il y a des chré-
tiens. Les semences divines de la civilisation jetées à tous les souffles et fécondées -par
Cn =
tous les dévouements, ont germé sur tous
les rivages; et partout arrosée du sang de
uns martyrs SP fleura poussé sur toute terre
et s'épanouit à lout soleil. La civilisation est
en Chine: elle esl en Corée : elle esl ;mi\
h- 1 = CO —
h- 1 = ID =
NJ =
ro =
li; rr.0GRi';s par l'éducation chrétienne. 43 Indes; elle est dans l'Océanie; elle esl au fond de toutes les solitudes, solitudes de la terre et solitudes de la mer ; elle apparaît ça et la comme l'oasis au milieu du désert, belle aux regards, plus belle au cœur qui l'a rencontrée sur sa route. Et si nos frères voyageurs, égares sur des rives barbares el, dans des soliludes sauvages, y respirent encore en passant un parfum de cette civilisation qui a fleuri antour de le ur berceau, ab ! c'est que là le nom OU Christ fut prononcé, là le signe du Christ fut montré, là le sang du Christ a coulé.
Mais, s'il ya des civilisés au sein des peu- . arbares, il y a c i es barbares aussi au
s wviljsés, Je n'entend? pas parler seulement de p Q c
ue ces rares Chinois, Indiens ou
Womtom émès mVéYéummtm sain di
»os grandes villes : j'entends parler d'une barbarie qui germe sur notre sol et sort de notre ^ug ; barbarie effrayante, qni porte encore au Iront un signe obscurci de son baptême, vestige à pei„e effacé d'un christianisme qui s'en va tous les jours.
« Sachez, dit saint Paul, qu'un jour le monde verra des temps périlleux , unç race
k'i LE PROGRÈS l'AR L'ÉDUCATION CHRÉTIENNE.
d'hommes paraîtra qui sera l'effroi des sociétés ; et voici à quels traits vous la reconnaîtrez : Hommes égoïstes, pris de l'amour d'eux-mêmes ; cupides, arrogants, orgueilleux , blasphémateurs , désobéissants , ingrats, scélérats, inquiets, incapables de demeurer en repos et n'y pouvant laisser les autres; calomniateurs, incontinents, cruels, méchants, traîtres, insolents, enflés du vent de leur orgueil, aimant la volupté plus que Dieu, couverts du masque de la religion et apostats de la vertu, ennemis de la vérité, condamnés parla foi, corrompus par l'intelligence aidant que par le cœur (1). «
■ Messieurs, en entendant ces paroles, qui croiriez-vous entendre, ou un prophète annonçant le futur avènement de celte race perverse, ou un historien peignant trait pour trait cette race déjà venue? Je le demande à quiconque a le sens de la vie comtemporaine : cette humanité peinte par saint Paul, est-ce un mythe au dixneuvième siècle ? Qui n'a senti dans les livres, dans les discours, dans les choses, le eontacl
v l) Il Timoih. III, 1.
« l'ROGKKS PAR L'ÉDUCATION CHBÉT1EMHE. 45
de cette humanité barbare, qui traverse en la consternant la civilisation chrétienne ? Qui parmi nous n.' a entendu dans le monde le bruil
^ «es coups? Uui „•„ nrunmi (|;||ls
Céments la trace de ses pas" T Enfants
, Cr0isés ' fils de cette civilisation qui a
substrtué ['empire du droit à l'empire de la
oreeetlerègne de la justice à la domination
^glaive; quoi j vous ne voyez pas qu'autour
deT0USa ^ barbarie nouvelle se refait contre
™*>1*m redoutable -que la barbue vaincue
v an6antie P ar vous? Quoi 1 vous ne l'avez pas
^ e Passer sur les chemins de la vieille Eu-
Pe et à travers uos cités émues, la race
fo 4ue jour grandissante des hommes sans
!' Sans Principes, sans mœurs, sans religion
sans Dieu? Vous ne l'avez pas entendue fai-
M wdire par tous les échos du monde cette P oie qU e disaient déjà) n y a tro . s mme mis
,,:,rkm ' s se rencontrant à Jérusalem au se <nmême. du peuple choisi: «La loi de notre " justice, c'est noire force : lex justifia: nostrœ « fortitudo )l0 s ira (1). »
(1) Sap. ii.
o = 3 iE
BK t »
co — =
-iti LE l'TlOGKKS l'AK L 1 ■: 1 > L CATION CHRÉTtEHNË.
Ah! Messieurs, cette barbarie qui méprise
tn^^
tout droit et renverse toute justice, prenez-y gardB, elle a (les convoitises i|ii'r ne COimaiS-
cr-, — =
mmi! pas d'assouvissement, elle a des ambi-
tions qui ne connaissent pas de limites. L'n jour, de ses yeux jaloux elle a regardé vos
co — =
| )j( .) ls . H die a dit : « Ils sont riches, nous
sommes pauvres ; nous les dépouillerons. -
KO —
Elle a regardé les potentats, pâlissant sur
leurs trônes an brait de ses menaces, et elle a
dit; « Ils sont faibles, nous les renverserons. »
Elle a regardé le monde moderne avec toutes
ses Intentions et tous ses engins, et elle a dit; « Ce monde nous appartient, nous le pos-
séderons, i Kl à l'heure qu'il est, sous VOS
propres regards, elle dit à celle civilisation
co =
matérielle, voire gloire e1 voire danger :
„ Avance, avance encore : encore plus de dé-
hfe. =
couvertes; encore plus de machines; encore
plus de vaisseaux: eneore plus de canons; encore
Cn =
plus de télégraphes ; encore plus de che-
mins de 1er : marche, marche encore. Un jour,
et ce jour ne tardera pas, lOUS ces navires se-
ront à moi. Ions ces chemins de 1er seroul a
i— 1 = co —
moi. tous ces télégraphes seroni à moi, ions
ID
ro = o =
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llll|llll II
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IjlHI llllllllllllllllll
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te l'Rooitiis pah l'éducation eintimuNNi.;. 17
ces canons rayés seront à moi, Et quand J'aurai tout cola dans mes mains, je frapperai mes grands coups jet plus que devant Alexandre la H»» se taira devant moi. »
Ainsi une barbarie sans aucun freinni moral ni religieux; une barbarie dévorée d'un i,,,. maK désir de jouissance et de domination; «»e barbarie qui semble étendre la main pour saisir le boni du monde à l'autre toutes les ar mes de destruction créées par votre génie : TOl1 * ce que j'ai vu au sein de notre Europe; Conque ae la voit pas est un aveugle en P ^ soleil, cette barbarie, donneMui le nom
^L7lT drez - Q 'importent les noms,
;;--"- 1-i^.lo, v ,vamo, „„■„„.
^ ? **J Prends à té in le ciel et 1«
2 6t tel bmms ■■* barbarie
v ■ ' Clle V0US re = a ^> eue vous hait, elle msmeQ »ce i elle attend l'hourei},.,
Eh bien, je le demande, d toi se coin-
I"*" cette barbarie nouvelle portant mu nos .vomx eû pi^i, christianisme la robe de ,acMli *««on? Elle sec, se de tout ce qui
"estpluschrotioiKolloso.vci'ulools-arrroil mm fle im ™ m a horreur du prêtre
n = 3 iE
eo — =
48 I.E l'KOGRÈS l'AR i/ ÉDUCATION CHRÉTIENNE.
horreur de l'Église, horreur du Pape, horreur
du Christ, horreur de Dieu. Parmi ces barbares
nouveaux beaucoup se disenl chrétiens encore:
cy\ — ~
pseudo-chrétiens qui portent le christianisme
dans leurs discours et ranlichrislianisine dans
leurs cœurs; qui ont détruit en eux et travaillent à détruire autour d'eux tout ce oui est du
co — =
véritable Christ; qui exaltent son humanité cl
renient sa divinité; qui prétendent l'honorer
KO —
dans l'histoire, el partout le poursuivent dans sa doctrine, dans sa morale, dans ses institu-
tions, dans ses saints : chrétiens sans humi-
lité, sans abnégation, sans obéissance, sans
mortification, sans sacrifice : taux chrétiens
et taux frères , mentant au Christ et à la
fraternité; véritables païens au sein du chris-
tianisme, véritables barbares au sein de la ci-
CO
vilisation !
Telle est la grande division de notre monde
tfe. =
moderne : il n'y a plus en présence que ces
h- 1 = Cn =
deux drapeaux qui se partagent l'humanité, le drapeau de la civilisation et le drapeau de
la barbarie; el. cela veut dire : le drapeau du christianisme et le drapeau de l'antichristia-
nisme. Ce second ne reculera que devanl le
ID
ro = o =
NJ = h- 1 =
cm '..
Premier; et ce qui le fera reculer, ce ne sera Pas le soldat armé de la baïonnette et du canon fut-,1 même, comme Qn a nomm , le goi
ûat »aneais, le premier soldat du monde; ce qm fera reculer devant nous toute barbarie,
bane du dehors et bar narie du dedans, ce ser a le Christ : le Christ vainqueur des Ames Par sa Yérité , des cœurs par son amour, des pontés par son autorité. Continuerons-nous
î Jesus-Christ notre marche progressive?
rerograderons-nous en nous éloignant de ™; Gh ^t vers les frontières, de la barbarie? ee ^ la question de l'avenir
Mais ^tte question, qui porte dans ses ,, ÏÏW ^ afie ° Ulaeivilisat ^ la décadence cTtionp MUlp ° Urra Résoudre? l'édu-
*»«■ ^-sante i, faut u„e grande régénéra-
^cheuenne. Et comment ,e chnst^nusn, ^ouvellera-t-, pami M0IIS S()n ^^
Jeunesse? Par l'éducation chrétienne, c'est-, «-dire par la formation de ., esus G|n , jsL flans les générations nouvelles. Oui Mes
« le Chnst formé et grandissanl da,,; leS i : 6 T a,ltS ' Ie « ^s leur intelligence,
o = 3 iE
WÊt , ,
56 Llï PROGRÈS PAR l/ÉMICATlON chiiétiknnk.
le Christ dans leur cœur, le Christ dans leur volonté, le Christ dans leur âme, le Christ
Cn^^
dans lout leur être; la vie du Christ eu un
mut coulant à pleins bords par le cœur de l'enfance dans les veines de l'humanité : voilà le
progrès de l'avenir. Dans soixante ans, Mfls-
sieurs, vous aurez tous disparu; une autre
co — =
humanité vous aura remplacés sur la scène du monde. Cette humanité quelle sera-t-elle? Se-
KQ ^^
1 ra-ce une humanité civilisée et progressive?
sera-ce une humanité rétrograde et barbare?
c'est le secret de Dieu ; mais ce secret de Dieu
est dans la main des hommes, et l'oracle de
l'avenir répond d'avance à la question du pré-
M = NJ =
sent; il vous dit par ma voix qui vous le prophétise : Cette humanité sera ce que vous-
mêmes l'aurez l'aile; barbare ci rétrograde, si vous l'élevoz sans JéSUS-Christ et contre Jésus-
Christ; civilisée et progressive, si vous re-
| — i zz
levez en Jésus-Christ et pour Jésus-Christ.
Cn^^
Voilà l'avenir, vous dis-je. et voilà notre
souveraine et noire unique ambition : nous
ctï =
voulons dans ce monde moderne une grande
rénovation chrétienne; et pour préparer celle
rénovation qui seule peut nous sauver de la
co — h- 1 =
ID
ro = o =
nj =
ro =
cm
LE PHOliRÈS PAR l.'ÉUUCATION CHBÉTIliNNE. ol
barbarie, nous voulons une seule chose, Jésus-Christ dans vos enfants : Jésus-Christ et sa doctrine, Jésus-Christ et son amour, Jésus- Christ et son autorité, Jésus-Christ et sa sainteté, Jésus-Christ et sa pureté, Jésus-Christ tout entier croissant dans vos enfants; bu Plutôt tous vos enfants croissant en Jésus- Christ de toutes les manières.
°ui, je 1(3 répèle, voilà notre ambition.
Pour cette œuvre sublime, qui prépare l'avenir et ses grandeurs, nous tendons la main a tous ceux qui comme nous ont la conscience -' eD avoir P as d'autre. Prêtres ou laïques, Pères de famille ou célibataires, hommes du
monde ^^ dU Sanctuaire > hommes «lu m 2 de '^We ? Pour cette œuvre frater-
»elle, sociale et chrétienne, ne répudions paonne. L éducation dont je viens vous révéler e secret, elle n'est ai la possession d'une caste, 111 'œuvre d'une classe d'hommes; elle appartient à tout ce qui apporte le Christ dans une parole sincère et dans un cœur dévoué Que celui qui est plus chrétien que moi marche avant moi et fasse mieux que moi. Que celui qui se sent \, phls ambitleux de se
52 LE rROGBÈS PAR L'ÉDUCATION CHRÉTIENNE.
vouer pour donner Jésus-Christ aux enfants, ah I que celui-là soit le premier; qu'il triomphe et marche de conquête en conquête ; pourvu que Jésus-Christ soit formé dans l'enfance, et que cette croissance de Jésus-Christ clans les générations nouvelles devienne le progrès de ce siècle et l'élévation de l'humanité.
sSCêSà^OT^p
DEUXIÈME CONFÉRENCE
cm
DEUXIÈME CONFÉRENCE
Éminence,
La famille une fois constituée dans ses éléments essentiel» a une fonction commune à la paternité et à la maternité : élever l'enfant. Ce ministère sublime, dont le propre eat d'achever l'homme et d'agrandir l'humanité, ne pouvait ,,,n ' omis dans cette prédication du progrès par U GMstianime, En apparence fort distinct de ce sujet, il touche tellement à son fond qu'il s'identifie pour ainsi dire avec|lui-même. Nous
BEBBV , .
co — =
56 LE l'ROGRKS DANS L'ÉDUCATION
avons établi la relation nécessaire qui rattache
ce sujet particulier à notre sujet général, en montrant comment le progrès tient à l'éduca-
cr-, — =
tion, et comment l'éducation tient au christianisme. Le progrès tient à l'éducation, parce
que tout progrès véritable n'est que l'agrandissement de la valeur humaine et que ce qui
CD —
donne à l'homme avec sa valeur le signe qui le distingue, c'est sou éducation. L'éducation
lient au christianisme, parce que seule l'édu-
cation chrétienne, en propageant la vie du
Clirist, crée la vraie civilisation, et trace avec
la croix, clans l'espace et Je temps la frontière
glorieuse qui la sépare de toute barbarie.
Il s'agit maintenant d'entrer dans le fond des choses et de montrer plus au détail commenl
co —
le vrai christianisme résout lèdifficile problème
d'une éducation progressive. L'éducation n'é-
tant autre que l'agrandissement de l'homme, notre plan est tout tracé; il faut suivre la hié-
rarchie de ses facultés, et montrer comment
l'éducation chrétienne en leur donnant le plus
en =
parlait développement, l'agrandit par toutes
ses faces ri l'élève de toute manière.
CD
NJ =
NJ =
En tout édifice qui doit se soutenir il laui
cr
PAR LA l'OI CHRÉTIENNE. 57
11 -vant tout considérer la basé : le premier travail de l'éducation de la vie humaine est d'en Poser le fondement et de lui donner d'inébrana > es assises. Or il se présente tout d'abord 3nS 1,|l0m "ie une faculté qui est le point d'ap- PM de toute la vie; cette faculté c'est VinteUi- ' ma '- Lin diligence est une vue de la vérité c > ^ est l âme humaine lisant dans le fond
'aceT* à leUt ' pr °P relumière - L'âme mise en
saisit U T ^ regarde; elle le conçoit ; elle le > elle l'élreint; elle s'unit à lui: elle
commn lnt elIigonce. L'intelligence est
^offimeun iKlissninht ■
et )a vé - t . ulssolu °le mariage entre une âme
°» voit nar là / " ltell| gence est parfaite.
^r là îuell, estIavraiclassificati0D
^ SaVent ^e qu'aux surfaces; les hommes
^ecorce;losho minessupérie J smi(
qm lignent Jusqu'à la moelle des
choses; on .les appelle profonds parc, q U M, s
"- ^ le fond des êtres, o, du moi s ^
l -chent P lus q ue,evulgan,des ll0l ume!l l
Telle est l'intelligence humaine : il s'agit de
Cn— 3
trouver le vrai secret de son développement el
de son éducation. Car, bien que le développe-