A VER
L'intérêt du diagnostic, qui est facile pour peu qu’on pense à l'ovaire, tient surtout à ce que l’affection à une certaine tendance à s’aggraver. D’une part l'ovaire déplacéest le siège de poussées congestives qui appellent ou favorisent l'infection, il est le siège d’un processus d’ovarite à tendance atrophiante qui peu à peu étouffe l’élément noble glandulaire. D’aupart les douleurs qu’éprouvent ces malades, jointes à une perturbation de la fonction ovarienne tendent à faire de celles-ci des neurasthéniques.
La connaissance des crises douloureuses intermittentes au début et provoquées essentiellement par la défécation, le coït, ou les grands efforts, la constation de l’ovaire prolabé à la face postérieure de l'utérus suffisent à dépister la maladie à sa phase initiale. e |
À. Garcin 4 4