‹ Le proloque dans la tragédie d'EuripideChapitre 49 sur 63 · I. Voir la réserve indiquée plus haut · texte numérisé non relu

I. Voir la réserve indiquée plus haut

a. C'est l'avis de Valckenaer. Blaydes, Aristoph. Ranae (1889), note du vers ijo6, en conteste la justesse; de même J. van Leeuwen, Aristoph. Ranae (1896), p. 179, note du vers 1300, qui observe après Fritzsche que cette coupe est non seulement régulière, mais de plus très fréquente chez les poètes dramatiques. Suivant M. van Leeuwen, Aristophane raillerait ici le style [itxpoTtpeTtrîç des prologues, et c'est pour tourner en ridicule cette platitude de langage qu'il répéterait le diminutif familier XrjxyOtov. A propos du vers 1202, il explique le mot èvapfxôxTetv comme se rapportant, non pas à la mesure du vers, mais au caractère du style. On ne peut nier cependant qu'Aristophane critique aussi l'uniformité des prologues dont le début présente d'abord le nom d'un héros ou d'un dieu, puis l'indication de sa famille, avec un participe devant la coupe. C'est cette uniformité qu'on tient à signaler ici. Voir Decharme, p. 4i6.

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