‹ Le promenoirChapitre 5 sur 58 · LA LUCARNE · texte numérisé non relu

LA LUCARNE

iL pauvre, dont les jours semblent être maudits, Habite, sous les toits, une étroite mansarde ; De la lucarne tombe une lueur blafarde Sur les haillons couvrant ses membres engourdis.

Il l'ouvre... tout à coup ses poumons agrandis Se dilatent ; l'espoir dans son cœur se hasarde, Pendant qu émerveille longuement il s'attarde A contempler l'azur, plafond de son taudis.

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