AU CHATEAU
DE LA MOTTE-FOUQ.UET (')
yES hêtres solennels, rangés en avenue, Ont gardé du grand siècle un air de majesté ; Tant d'hivers ont passé sur leur tête chenue Qu'enfin l'ennui les prend de leur caducité.
(*) Ces vers ont été composés à l'époque où le château avait pour propriétaire M. Picquot de Magny, qui ne l'habitait pas et le laissait dans un état d'abandon et de délabrement.