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au dix-septième jour de la phase aiguë typhoïde. Deux cas :
1° Mort dans l’adynamie.— Le malade meurt par toxhémie, par infection, par empoisonnement, comme on meurt dans la fièvre puerpérale, la scarlatine.
Dans ces cas, à l’autopsie on ne trouve que les lésions congestives et dégénératives des grandes septicémies, que de très rares granulations. En voici un exemple : :
’ OBSERVATION V.— (Clinique du professeur Landouzy. — Gougerot. P. M., août 1908). — Une jeune femme de vingt-quatre ans arrive à la Charité avec le diagnostic vraisemblable de fièvre iyphoïde au sixième ou huitième jour. De fait, elle avait bien l'air d’une dothiénentérique : subdélire, prostration, fuliginosités des dents, langue sèche, ballonnement abdominal, légère diarrhée. Il est vrai qu'on ne trouvait pas de taches rosées. Mais la maladie était encore au début... La température oscillait entre 40°4 le soir, 38 degrés et quelques dixièmes ie matin; les oscillations thermiques, comme vous le voyez, étaient considérables, le pouls était rapide et dicrote. Le professeur Leudet, qui me faisait l'honneur de suivre ma visite, partageait mes réserves. Les taches rosées n'apparaissant pas, le catarrhe bronchique si habi-. tuel au premier septénaire de La fièvre tÿphoïde ne se montrant pas, les grandes oscillations thermiques continuant, j'opinai délibérément vers la fièvre tuberculeuse à forme typhoiïde, lorsque deux jours plus tard je constatai
une hémiplégie faciale inférieure gauche. Quarante-huit