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gai, joue et babille, C’est là un des meilleurs symptômes de la pyrexie baciilaire. Cette température présente une grande instabilité : nous avons pu la faire naître en faisant marcher ou courir le malade (1).
» La fièvre n’atteint pas toujours un haut degré; dans la bacillose de la première enfance, la courbe thermique tend vers l’apyrexie, s'élève dans la deuxième enfance et se rapproche de la courbe de l’adulte chez l'adolescent. »
L'altération rapide de l'état général, l’amaigrissement, malgré un appétit souvent conservé et parfois même «glouton » est un des bons symplômes d’imprégnation bacillaire ;
5° Il ne faut pas trop compter, chez l’enfant, sur la dissociation de la température et du pouls, «le pouls y est essentiellement instable dans la : dothiénentérie elle-même, et toute pyrexie fait apparaitre la tachycardie ;
6° La rate peut être hypertrophiée dans le typho-bacillose ; |
5° Enfin, d’autres symplômes de moindre valeur : la rareté de l’albuminurie et son faible taux. Une durée prolongée injustifiée ; la conservation relative de l'appétit ; | ;
8° Des signes de probabilité seront : les antécédents bacillaires frustes du malade, la constata-