MS INA
de MM. Widal, Bernard et Vaucher!, ont conduit ces auteurs à des résultats analogues, en ce qui concerne les brightiques. M. Widal et ses élèves n'ont pas retrouvé l’hyperalbuminose du sérum signalée chez les cardiaques asystoliques.
Il semble bien cependant que le dosage pondéral des albumines, celui de l'azote albuminoïdique total, peutêtre même l’élude refractométrique du sérum (Strubell}?, puissent donner sur le degré de l’hydrémie des indications réellement utiles. Ces méthodes peuvent apporter au clinicien des renseignements précieux sur les modifications apportées dans la composition chimique du milieu intérieur. Celle-c1 sera évidemment d'autant plus troublée et d’une façon plus durable que le malade sera plus atteint.
C. Examen histologique. — I} existe, chez la plupart des brightiques, un certain degré d’anémie, due vraisemblablement à la dilution du plasma sanguin (Roubier)#. De même, la résistance globulaire est, chez eux, légèrement diminuée. Leur formule leucocytaire, le plus souvent normale, tendrail à la polynucléose lorsque survient l’urémie (1d.). Il ne semble pas que, de ces constatations intéressantes, on ait encore réussi à lirer des données utiles au clinicien.
II. EXAMEN DU LIQUIDE CÉPHALO-RACHIDIEN. — Comme en ce qui concerne l'urine, il doit porter sur les caractères physiques, chimiques et biologiques de ce liquide.