Semaine médicale, 1°x février
2. Deutsch. Arch. f. Klin. méd., 1901, rxix, 56. 3. Roubier, Thèse de Lyon, 1909-1910.
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À. PROPRIÉTÉS PHYSIQUES. — 1° Hypertension. — La constatation de l'hypertension du liquide céphalo-rachidien, d’un grand intérêt pour ce qui concerne le diagnostic des états urémiques, l’est beaucoup moins pour ce qui touche à leur pronostie. La tension de ce liquide varie en effet d’un moment à l’autre dans des proportions considérables chez un même malade: il est pratiquement impossible de voir si elle est constamment élevée !. Il n'est pas prouvé, en outre, qu'elle soit d'autant plus forte que l’état du malade est lui-même plus sérieux.
2° Cryoscopie. — L'étude cryoscopique du liquide céphalo-rachidien est difficile : elle ne donne aucun renseignement intéressant. Le dosage de l’urée, plus pralique, est bien plus utile.
B. PROPRIÉTÉS CHIMIQUES. — Les principes retenus par l'organisme lorsque les reins deviennent insuffisants s'accumulent dans le liquide céphalo-rachidien comme dans le sang. En fait, ce n'est guère qu’à la recherche de l’urée que l’on attache une certaine importance. Sa valeur a été mise en évidence, en ce qui concerne le pronostic des états urémiques, par les travaux récents de Widal et Froin à Paris, de Molard et Froment à Lyon.
A l'état normal, de même que dans les différents états pathologiques sans néphrite, la quantité d’urée qu'on a trouvé dans le liquide céphalo-rachidien ne dépasse guère 0 gr. 15 ou 0 gr. 20 p. 1000 ?. C’est à
4. Marie et Guillain. La pontion lombaire contre la céphalée per-
sistante des brightiques, Soc. méd. des Hôpitaux de Paris, 3 mai