‹ Le Pronostic des Néphrites Chroniques et le LaboratoireChapitre 8 sur 33 · DS · texte numérisé non relu

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déduit que cette albuminurie, hépatogène, est d’un bon pronostic, au point de vue rénal, chez un malade dont l'élimination urinaire est à peu près normale. Elle devient au contraire d’un pronostic plus grave, lorsqu'elle coïncide avec une diminution notable du taux des chlorures ou des phosphates rejetés. Elle est enfin d'un pronostic extrêmement sérieux, lorsque l'acéto-solubilité proprement dite évolue vers la réacton des albumoses ; « d’où la nécessité de s'assurer, à l’occasion, que l’albumine redissoute par addition d'acide acétique, reprécipite dé nouveau sous l’influence d’une ou deux gouttes d’une solution faible de potasse caustique. » (Teissier).

IT. Al/bhumoses. — L'étude clinique de l’albumosurie chez les brightiques est tout entière due à Bénédict Teissier et à son fils le P' J. Teissier ‘. Le premier avait remarqué, dès 1901, que, « si la plupart des albumines urinaires, préalablement solubilisées par l'introduction dans le tube à essai d'une quantité presque infinitésimale d'acide nitrique (une goutte au plus), ne précipitent plus par la chaleur, mais préeipitent à nouveau par neutralisation du milieu acide à l’aide d’une ou deux goutte de liqueur de Fehling ; dans un certain nombre de cas, les albumines, nitrosolubilisées de la même façon, ne précipitent plus par addition d’un alcali destiné à neutraliser l'urine examinée. »

Il lui fut facile d'établir que ces albumines réellement nitro-solubles n'étaient autres que des albumoses, c’est-à-dire des proto, deutéro ou hétéro-pro-

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