ACTE IV, SCÈNE III
BERTHE
Dernier espoir, lueur dernière.
Qui pour jamais ont disparu!
Que faire encor sur cette terre?
Mon bien-aimé, je t'ai perdu !
FIDÈS
Hil matin, je trouvai dans mon humble logis
Des habits teints de sang... c étaient ceux de mon fUS.
Une Yoix s'écria : Le ciel voulait sa tête,
Tu ne le veiTas plus! c'est l'arrêt du prophète!