ACTE V, SCÈNE Vl
BERTHE, à Jean, qu'elle entraîne.
Loin du tyran... Viens! dirige nos pas !
JEAN^ bas à sa mère.
Pitié! ne me trahissez pas!
ENSEMBLE
Loin de la ville, Qu'un humble asile.
Qu'un sort tranquille.
Comble nos vœux!
Douce retraite.
Sombre et discrète.
Qui nous permette De vivre heureux !
JEAN, courant ouvrir la porte à droite.
Partons!... Cette porte secrète Donne sur la campagne, et nous permet de fuir!
FIDÉS , écoutant près de Tescalier à gauche.
On vient!... on vient!...
BERTHVi: , avec eflfroi, se tenant près de Jean.
0 ciel ! être heureuse et mourir!
JEAN , la pressant contre son cœur.
Va, ne crains rien !... Je sauverai ta tête!
BERTHE, avec terreur.
Si c'était le Prophète !
(Entourant de ses bras Jean qui tressaille.)
Ociel!