JEAN, FIDÈS
jean, revenant à lui et sc rappelant ce qui vient de se passer.
Ah! qu’ai-je dit ! plutôt la mort... je la préfère.
Courons !...
fidès, tombant à ses genoux qu'elle embrasse.
Mon fils! mon fils! sois béni dans ce jour !
Ta pauvre mère Te fut plus chère
Que Berthe et que «on amour !
Tu viens de donner pour ta mère Plus que ta vie, en donnant ton bonheur!
Que jusqu’au ciel s’élève ma prière,
Et sois béni, mon fils, béni dans le Seigneur! jean, froidement.
Oui! j’ai fait mon devoir!
fidès, le regardant.
O mortelles alarmes!
Quel air morne et glacé !... dans tes yeux point de larmes !
Ta douleur n’ose-t-ello éclater devant moi?
Mais, moi je viens, mon fils, pour pleurer avec toi ! jean, froidement.
A quoi bon murmurer et se plaindre, ma mère?