‹ Le protectorat français du Cambodge [microform]Chapitre 25 sur 32 · Chapitre I". — Une subvention à Tlndo · texte numérisé non relu

Chapitre I". — Une subvention à Tlndo

Chine de 275.000 p.

Cette somme était destinée à rembourser le contingent fourni par la Cochinchine dans les dépenses militaires du Cambodge, à l'occasion des soulèvements de 1885-

Ch. II. —Résidences générale et provinciales 78.950 » Milices 41.625 »

Report . . . 395.575 »

Report , , . 395.575 »

Ch. III. —Justice 5.500 »

Police 12.400 »

Prison . . . , 2.225 »

Instruction publique 25.175 »

Trésorerie ,....,,,,.. 10.425 »

Imprimerie • . • . 2.025 »

Port de commerce ,..,... 17,200 »

Travaux publics 69.825 »

Ch. IV. — Dépenses diverses .,..,.. 164.350 »

Total 704.700 p.

A compter de 1892, Tunité financière du Cambodge s'affirme par la création d'un Trésor unique dont le Roi nous abandonne la gestion, car jusqu'à cette époque il y avait un Trésor royal et un Trésor du protectorat.

Grâce à cette unité, les recettes locales croissent rapidement, de grands travaux sont entrepris pour doter le pays d'un outillage industriel et commercial en rapport avec son développement économique.

Si l'on considère les chiffres successifs des recettes qui, du début de notre occupation jusqu'en 1883 ne s'élevaient en moyenne qu'à la somme de 150.000 p., et de 1883 jusqu'à 1904, où nous voyons les prévisions budgétaires montant au chiffre de 2.597.229 p. 83, on ne peut nier que la situation Hnancière du protectorat va sans cesse s'améliorant et que, nous ne saurions trop le proclamer, cette prospérité toujours croissante est bien réelle et ne doit rien, comme en pourrait cite*» certains exemples en d'autres

pays de Tunion indo- chinoise, au système des emprunts plus ou moins déguisés .

Page 1