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l'Écriture ne dit que tous les livres qui la composent, ou chacun d'eux en particulier, ou chacune de leurs parties, soient divinement inspirés. Les expressionde saint Paul, conçues en termes généraux, Eloquia Dei (1), Omnis Scriptura divinitus inspirata ('2), aussi bien que celle de saint Pierre : Spiritu sancto inspirati locuti sunt Dei liomines (3), sont trop vagues et sujettes à de trop différentes interprétations, que donnent les protestants eux-mêmes (/j). De plus, tant que le canon n'est pas fixé avec une entière cer-
(1) « Les oracles de Dieu- \Iiom. ni, 2).
[2] « Toute l'Écriture divinement inspirée » (II Tînt, ni, 16).
3] " Les saints hommes de Dieu ont parlé sous l'inspiration de l'Esprit-Saint » (II Petr. 1 , 21 -
(4) Donnons quelques exemples de cette diversité d'interprétations. Quelques-uns, comme Camerarius, pensent que les paroles de saint Paul à Timothée, II Tint, in, 16 , ne se rapportent pas à tous les livres de l'Ancien Testament, mais sont générales, de sorte que leur sens serait celui-ci : « Toute Écriture « que Dieu peut avoir inspirée est utile, etc. •• Quelques autres les restreignent aux seuls écrits des prophètes, ou aux choses qui ont été écrites d'après le commandement exprès de Dieu. D'autres, comme Teller, les expliquent de manière à leur doncer le sens qui suit : •> Tout bien spirituel a Dieu pour auteur et est comme inspiré de Dieu. » Voir Rosexmuller in n ad Tirn., 3,15. Selon Henrichs, les paroles de l'apôtre n'expriment qu'une pensée générale, ut adeo neque de V. T. neque de \. T. accipienda sibi videantur. Kopp, Nov. Test grœc. perpet. annot. illustrait) m, Gotting., 1768. Voir encore Knapp, Scripta varii argumenti, Hall en Saxe, 1825, t. i. adloc. Il Pétri i, 19-21
liiiidcc! que l'authenticité de chacune de ses parties est ou niée absolument ou pour le moins révoquée en doute, il esl impossible de savoir avec l'assurance requise quels sont les livres, ou parties de livres. divinement inspirés. Mais ce qui importe surtout, c'est que les passages allégués des deux apôtres ne se rapportenl qu'aux seuls livres de l'Ancien Testament, et nullement à ceux du Nouveau, dont plusieurs même n'étaienl pas encore écrits à cette époque, et les prolestants sont, les premiers à le reconnaître.
One les livres saints aient été écrits sens l'inspiration du Saint-Esprit, ou qu'ils ne l'aient pas été, c'esl une question de fait, et le fait ne se prouve que par des documents; or, les documents manquent aux protestantspour le Nouveau Testament tout entier. Cela est si vrai. queTurretin,el après lui Michaëlis, pour se tirerd' embarras sur unpointde cette importance, n'ont pas craint de dire que, comme nous savons que les apôtres étaient inspirés pour ce quils avaient h écrire, comme pour ce qu'ils avaient à prêcher, la question de l'inspiration de leurs écrits se trouvait résolue du moment où leur authenticité était prouvée. Mais en faisant même abstraction des difficultés passablement graves que soulève, comme nous sortons de le voir, la question d'authenticité, si une telle réponse avail quelque valeur, il s'ensuivrait que nous serions tout au plus certains de l'inspiration des seuls écrits des
apôtres; mais qu'on serait-il donc alors des écrite de leurs disciples, comme l'ont simplement été saintMarc et saint Luc? Et de fait, Michaëlis a été conduit par ce système à effacer du catalogue des livres inspirés les deux Évangiles que je viens de dire, les Actes des apôtres et l'épître aux Hébreux, dont il nie ou incline du moins à nier qu elle soit de l'apôtre saint Paul (1) ; et il faut dire la même chose d'autres écrite que la plupart des protestants reçoivent comme canoniques et par là même comme divinement inspirée, ce qui n'empêche pas ce critique, soit de les retrancher du nombre des livres inspirés, soit du moins de les considérer comme douteux.
Que si l'on veut étendre l'inspiration aux écrits des disciples des apôtres, comme à ceux de leurs maîtres, on donnera alors dans un autre écueil, qui sera de mettre au nombre des livres saints le Pasteur d"Hormas, l'épître dite de saint Barnabe, les deux épîtres de saint Clément de Rome, d'autant plus que plusieurs anciens ont reconnu pour tels ces divers écrits: et cependant les protestants refusent avec raison de les considérer de même.
] Voir l'ouvrage cité, Introd., c. 24, sec* 16, 17. p. -21") el suiv. Cet autour se montre pareillement indécis pour dire quel est l'auteur de l'épître de sainl Jacques (c. 26, sect. 2, p 3T70). 11 nie expressément un peu plus loin l'inspiration de l'épttre de
saint Jude [c. ■-."•' sect. 5).
Quelques-uns d'entre eux, on désespoir de cause,
ont pris le parti de dire qu'on a inféré l'inspiration des livres du Nouveau Testament de cette des livres de l'Ancien, uniquement par analogie, c'est-à-dire sans aucune preuve. Ce qui n'est qu'une supposition gratuite, imaginée pour s'exempter de recherches pénibles el sans fruit. Ce qui nous donne aussi le droil de conclure a pari que. pour les protestants qui rejettent l'autorité de l'Église, il n'y a pas de moyen de s'assurer de l'inspiration, soit de chacun des livres, soit des diverses parties de chacun de ces livres <jui composent le corps de la Bible. Nous pouvons confirmer notre assertion en appelant à notre appui un nom qui n'est pas suspect à nos adversaires, à savoir celui do Barclay, qui, pour prouver la vérité de son système d'inspiration privée, pressait ainsi les protestants : « Par exemple, écrivait-il, comment un protestant peut-il prouver par la sainte Écriture, à celui qui le nie, que l'épître de saint Jacques est canonique (et par conséquent inspirée) 9 Ainsi donc, il faut nécessairement opter entre ces deux partis : ou d'admettre que nous connaissons l'authenticité de l'Écriture par le témoignage même que nous en rend au fond de nos cœurs l" Esprit-Saint, qui l'a dictée (c'est le système des amis ou des quakers), ou do retourner à Rome faire l'aveu que c'est par la tradition que nous savons que l'Église l'a insérée dans son canon. et que l'Église est infaillible. Trouvez, si vous le
pouvez, un milieu entre ces deux extrêmes» (1). TV. Venons au dernier degré, que nous avons dit être infranchissable pour le protestant, et qui est d'établir, comme articles de foi, chacun des points passés ici en revue ; c'est ce qu'il ne nous sera pas difïicile de démontrer. La foi doit nécessairement s'appuyer sur la parole de Dieu, écrite ou traditionnelle. Mais les protestants refusent de reconnaître la tradition divine, et l'Écriture se tait sur tous les points que nous avons parcourus : il ne leur est donc possible en aucune manière d'avoir jamais la foi sur ces articles. Que nos adversaires s'agitent et se débattent : ils ne pourront, malgré tous leurs efforts, échapper à cette conséquence, aussi accablante pour eux qu'elle est naturelle et logique. C'est pour cela que , voulant se tirer d'une si terrible perplexité, quelques-uns d'entre eux ont pris le parti de tout accorder, en affirmant que la canonicité, l'authenticité, l'intégrité et l'inspiration des livres saints sont comme un préliminaire ou un préambule de la foi qui doit se supposer admis, de même que l'existence de Dieu et le fait de la réve-
il) Exempli gratin, quomodo potest protestons alicui neganti Jacobi epistolam esse canonicam per Script uram probaret A.d hanc igitur angustiam res necessario deducta est : vel affirmare quod novimus eam esse authenticam eodem spiritus ■teptimonio in cordibus nostris quo scripta erat, vel Romain reverti... Me dium si quis possit, inveniat. Rob. Barclajus, Theologta vert christianœ, éd. sec. Lond., 1729. p. 67.
lation (1). Or, qui osera jamais nier que les points que nous discutions tout à l'heure soient autant d'articles de foi? L'Église, en tout temps, les a tenus pour tels, et elle l'a défini ouvertement dans le concile de Trente (2) ; elle a toujours condamné, comme hérétiques, tous ceux qui ont osé attaquer soit l'un soit l'autre de ces articles, en ce qui regarde les livres admis par l'Eglise universelle, comme l'attestent amplement les Pères qui les ont combattus (3). Les protestants eux-mêmes n'en ont pas pensé autrement jusqu'à ces derniers temps ; ils ont constamment admis, en premier lieu, comme un des premiers et desplus solides articles de foi, l'Écriture sainte, et non-seulement comme un article de foi, mais comme l'unique règle de foi. Autrement, si lesdivines Écritures ne sont pas de foi, comment pourront-ils en faire découler des articles ou des vérités de cette nature? La conséquence serait plus étendue que les prémisses. Et il n'y a point ici de parité avec l'existence de Dieu et de la révélation ; car
(1) Josiah Conder, On protestant non-conformity, Lond., 1818, t. h, p. 34.
(2) Scss. 4.
(3) On peut voir entre autres ce qu'ont dit saint Irénée contre les diverses sectes des gnostiques; Tertullien, dans son livre des Prescriptions, dans celui qu'il a écrit contre les valentiniens, et dans ses cinq livres contre Marcion; sain! Epiphanes contre les- alogiens et (es gnostiques. Sixte de Sienne a traite la chose au l<mu dans sa liihliothera sancta, I. •'*. c. 7.
l'existence de Dieu, en tant que vérité naturelle, peut et doit se prouver par la seule raison, ainsi que l'existence de la révélation, qui peut être connue par Les motifs de crédibilité, et l'une et l'autre doivent nécessairement précéder un article de foi quelconque ; tandis que l'existence de livres saints, leur inspiration ou l'inspiration de leurs auteurs est une chose de pur fait qui dépend d'un acte positif de la volonté divine, et elle ne peut se connaître crue par la manifestation que Dieu en a faite lui-même, par la manifestation de ses actes comme de ses volontés. Or, une telle connaissance ne peut s'obtenir que par l'un de ces deux moyens, ou par l'Écriture elle-même, ou par la tradition divine. Mais nous avons démontré qu'elle ne peut s'obtenir par l'Écriture : reste donc qu'elle s'obtienne par la tradition toute seule. Il n'y a pas moyen d'échapper h cette conclusion.
D'autres ensuite sont venus dire , pour la même raison, que c'est se donner une peine inutile et superflue que de chercher à s'assurer de la révélation divine des Écritures, \m\<q\i elles sont ce (pi elles sont indépendamment de toutes nos recherches. Excellente réponse ! Mais la question roule précisément sur la connaissance que nous pouvons acquérir de l'inspiration (h> Ecritures; c'est nous qui devons savoir si les Écritures sont inspirées on non , afin que nous puissions avoir une règle de foi ; si nous restons dans le doute sur un objet si important , comment
pourrons-nous taire un acte de foi sur ce qui est contenu dans les Écritures?
Il est temps de tirer la conclusion de tout ce que nous venons de prouver. Combien est déplorable la condition du protestantisme qui, s' étant révolté contre r Église, a cessé de reconnaître son autorité, pour proclamer l'Écriture comme unique règle de foi , sans être en étal de savoir ni de certitude humaine, ni de foi divine, ce que l'Écriture est ou n'est pas. Déplorable condition de ces hommes qui font reposer leurs étemelles destinées sur ce qu'ils ne connaissent pas, .-m- ce qui leur est contesté par beaucoup même des leurs, et qu'un si grand nombre d'entre eux vont jusqu'à rejeter absolument. Et, cependant, qui le croii.'iil . comme s'il s'agissait d'une vérité incontestable, d'une vérité de la dernière évidence, ils invoquent comme un axiome, comme un postulation, ils font résonner continuellement sur leurs lèvres : La Bible, toute la Bible, rien que la Bible ; et, tiers d'une si belle découverte, ils insultent aux catholiques comme àdes gens arriérés, quisonl bien loin des sublimes hauteurs où eux-mêmes sont parvenus ! Je n'en suis pas moins intimement persuadé et convaincu, et tout juste appréciateur des choses le sera comme moi, que, sans l'Église catholique, l'ingrat protestantisme n'aurait jamais eu la Bible entre les mains, et que jamais il ne l'aurait tenue, celte Bible, pour canonique, pour digne de foi, pour divine , sans cette même Église.
C'est ce que Luther lui-même a reconnu dans un de ses intervalles lucides, ou, pour mieux dire, ce qu'il s'est vu contraint d'avouer pour se défendre des assauts de Zwinglc, dans leur colloque de Marbourg ; car, comme celui-ci lui objectait que le dogme de la présence réelle était un article du papisme : « Niez donc alors l'Écriture, lui répliqua Luther, puisque nous l'avons reçue de la papauté — Avouons que, dans le papisme, il est des vérités de salut, oui,' toutos les vérités de salut dont nous avons hérité : air c'est flans le papisme que nous trouvons fes vraies Ecritures, le vrai baptême, le vrai sacrement de fauii'L les vraies clefs qui remettent les péchés, la vraie prédication, le vrai catéchisme qui renferme l' Oraison dominicale, les vrais articles de foi ; j'ajoute : le vrai christianisme » (1). Et il ne saurait
(1) Hoc enim pacto negare eos \sacramentarios) oporterct totam quoque Scripturam sacram et prœdicandi o/pcium : hoc ENIM TOTUM A PAPA HABEMTUS... Nos autan fatemur sub papatu pturimum esse boni christiani, hno omne bonum christianurn, ai que etiam illinc ad nos devenisse. Quippe fatemur in papatu veram esse Scripturam sacram, rerum baptismum, rerum saeramentum altaris, reros claves ad remissionem peccatorum, verum prœdicandi officium, verum catechhmum, ut sunt Oratio dominica, ar'icu/i /idei, decem prœcepta. D'un insuper in papatu rerum christianismum esse. De i-ebus EccL controv., auct. Cl. De Sainctes, episc. Ebroic. in Normannlœ prov.; Pnris, 1575. Vid. n]>. germanum Lutheri, Jenœ, loi. 408, 409, cité par Ai'din. J/isf. de la vie de Luther, t. n, ch. 23, ('•(I. -2, p. 373 et smv.
on (A,lrc autrement; car l'investigation humaine n'y
suffît pas toute seule, comme le prouvent et les anciens païens qui en avaient connaissance, et ceux de de nos jours qui n'aperçoivent dans nos livres saints, que leur offrent les agents de la Société biblique, aucun caractère d'inspiration divine, ni même d'authenticité et d'intégrité. La seule main qui les présente avec autorité aux nations, comme de la part de Dieu, est la seule aussi (fui puisse leur donner la certitude de l'œuvre divine que ces livres recèlent. Et comme la Bible ne saurait être un objet de foi sans l'Église, elle ne peut non plus sans l'Église servir dérègle de foi. Sans l'Église, il n'y a, il ne peu! y avoir qu'incertitude, doute, désordre, division, luttes terribles, présomption, extravagance, avec 1rs maux qui en sont la suite inévitable, comme l'expérience de trois siècles nous en fournit la preuve. La règle de foi des protestants, considérée au point de vue biblique, est donc défectueuse par rapport aux fondements que la Bible suppose comme lui étant antérieurs.
ARTICLE II
La règle rationnelle de fui protestante, au point de vue biblique, n'a point de fondements dans l'Ecriture ellemême, et s'y trouve au contraire condamnée.
Canon des protestants pour les articles à croire comme révélés dans la Bible. — Ils ne sauraient en prouver la vérité par la Bible ni avec la Bible. — La Bible leur enseigne même le contraireen termes explicites, — et par la nature de la mission conûée aux apôtres. — C'est ce que les apôtres ont confirmé par leurs paroles et par leurs actions. — Cette règle est en opposition directe avec l'enseignement de la Bible. — Textes que les premiers protestants alléguaient en preuve de leur système, abandonnés aujourd'hui par leurs successeurs. — Observation importante,
Pour qu" on pût avec quelque apparence de vérité l'aire de la Bible la règle unique et suprême de la foi avec l'interprétation privée et rationnelle de chacun pour tout secours, il faudrait de toute nécessité que ce principe fût posé par la Bible elle-même dans les termes les plus clairs. Les protestants eux-mêmes, en effet, ont pour canon fondamental de ne croire et de n'admettre que les vérités clairement exprimées dans la Bible (1). Si après une sérieuse investigation la chose reste douteuse et incertaine, ou si l'on ne peut l'établir que par le raisonnement humain, dès lors
(1) Voir dans Bell armix. De l'erbo Dfi.. I. m. c. 1.
personne n'est obligé de L'admettre comme article de croyance. Que faudra-t-il donc que nous disions si l'Écriture n'en parle pas du tout, et que même elle y soit ouvertement opposée, qu'elle réprouve el condamne nettemenl la prétention qu'on en aurait? Or, telle esl la règle proclamée et adoptée par le protestantisme, de la Bible interprétée par le sens privé ou par la raison individuelle. Ce n'est là qu'une invention humaine sur Laquelle la Bible ne dit rien, et que même toui ce qu'elle dit, tout ce qu'elle rapporte, concourt à condamner. L'examen détaillé que nous allons faire du vaste système harmonique que nous offre la Bible va nous fournir, sous son double point de vue, négatif el positif, les preuves évidentes de notre double assertion.
Demandons d'abord aux protestants où ils ont lu que le Chris! ait dit à Bes apôtres : Écrivez et dis* tribuez vos écrits, afin que chacun y apprenne ce qu'il a à croire et à pratiquer s ou bien : Allez et publiez l'Ecriture pour que chacun en cherche par lui-même l'intelligence, qu'il en connaisse le contenu et se forme sa foi d'après l'interprétation particulière qu'il en fera. Que s'il s'élève, soit un doute, soit une dissidence d'opinion, qu'on s'en rapporte, pour en trouver le remède, à l'Ecriture elle-même )iiise par vous entre les mains de chaque fidèle. 11 est bien certain qu'ils ne trouveront de tels passages nulle part dans l'Écriture; et pourtant tout ce
— iSO —
qu'on es1 obligé de croire doil s'y trouver clairement
suivant leur principe.
Non-seulement ce que les protestants voudraient trouver dans l'Écriture ne s'y trouve pas plus obscurément que clairement exprimé: mais on y lit précisément tout le contraire. Car l'Écriture enseigne que. pour instruire le monde des vérités du salut. Dieu n'a pas choisi l'Écriture, mais la parole vivante de s envoyés, ce qui a l'ait dire à l'Apôtre en termes absolus : La foi vient de fouie (1). De là vient que Jésus-Christ a dit à ses apôtres pour leur marquer leur mission : Allez, et enseignez à toutes (es nations à observer toutes les choses que je vous ai commandées (*2). Et eux, en effet, sont allés et ont prêché partout (3). ainsi que saint Marc l'atteste dans sou Évangile. Et l'apôtre saint Paul, après s'être fait cette question : Peut-être que les Gentils n'ont pas entendu? y répond par les paroles du Psalmiste : que le son de leur voi.v s'est fait entendre par toute la terre, et que leurs paroles ont re'cnti jusqu'aux extrémités du monde (h). La propagation de la foi s'esl donc faite uniquement parla prédication, et les poupies qui se sont convertis à Jésus-Chris! onl acquis par la prédication évangélique, à l'exclusion de toui
.1 nom. x, 17.
Mat. ult.
3 Marc. ult.
Ii Rarm., I. c.