viz, 4 : nuptui habiles non conjugatos
3. Ps.-Matth., virx, 2 : Quicumque sine uxore est. ἄς vII, 4.
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En dehors des diverses questions que nous venons de traiter, et auxquelles l'auteur du Protévangile se proposait de donner une réponse précise, on peut relever cà et là quelques allusions à des doctrines théologiques de son temps. Elles sont assez rares. On peut se demander. par exemple, si l'auteur connaissait l’intercession des saints et particulièrement de la Vierge. Or 1] est remarquable que dans un écrit qui roule tout entier surla vierge Marie il ne soit fait nulle part allusion à son pouvoir d'intercession. La piété des áges suivants serait heureuse de voir Marie intervenir en faveur de Salomé si durement punie de son incrédulité !. Il n'en est rien; c'est un ange du ciel qui vient annoncer à la coupable le moyen d'étre guérie, et c'est en touchant le divin enfant qu'elle retrouve l'usage de son bras paralysé. Pseudo-Matthieu au contraire nous transporte à une époque oü Marie est devenue la dispensatrice de toutes les” grâces, l'espoir des malades, le secours des affligés, le refuge des coupables. Quelques traits assez sobres l'indiquent. Quand elle est au temple, elle guérit par son seul contact les malades qu'on lui présente ?. Quand ses compagnes, un peu jalouses de sa supériorité, l'ont offensée, et qu'un ange
est
Marie de leur pardonner et de prier pour elles?. Quand le peuple a exprimé sur sa grossesse de fâcheux soupçons et que Marie a été justifiée par l'épreuve des eaux amères, tous la supplient d'avoir compassion d'eux et de leur pardonner 4 L'auteur a cependant conservé sans y rien changer l'épisode de la sage-femme incrédule.
. Protev., xx, 1-3.
. Ps.-Matth., v; 3 (fin).
. .Ps.-Matth., vrrx, 5.