‹ Le Protévangile de Jacques et ses remaniements latins;Chapitre 86 sur 112 · XXV. 4. ?' Evo 82'Iáxo8ogz ὁ γράψας τὴν ἱστορίαν ταύτην · texte numérisé non relu

XXV. 4. ?' Evo 82'Iáxo8ogz ὁ γράψας τὴν ἱστορίαν ταύτην

ἐν ’Iepouoæhtu, θορύθου γενομένου, ὅτε ἐτελεύτησεν Ἡρώδης 4, συνέστειλα ἐμαυτὸν ἐν τὴ ἐρήμῳ ἕως xat=# ἔπαυσεν ὁ 0ógu6oc ἐν ᾽᾿Ϊερουσαλήμ, δοξάζων τὸν δεσπότην. θεὸν τὸν δόντα μοι τὴν δωρεὰν καὶ τὴν σοφίαν τοῦ γράψαι 92 τὴν ἱστορίαν ταύτην 9. 2. [Ἔσται δὲ ἡ χάρις ἴ μετὰ τῶν φοθουμένων τὸν κύριον ἡμῶν ᾿Ιησοῦν Χριστὸν, o ἡ δόξα, εἰς τοὺς αἰῶνας τῶν αἰώνων" ᾿Αμήν.

1 C,Q :καὶ ἔθαλον κλήρους, καὶ ἔπεσεν ὁ χλῆρος... 2 μὰ: τὸν Χριστὸν χυρίου ἐν σαρχὶ ἐληλυθότα. --- Syr. : le Sei gneur Messie. — Eth., qui s'était rallié à notre texte,ajoute finale ment : et venit sors super Simeonem sacerdotem ne exiret. ille ab hoc mundo nisi prius eidisset Messiam Domini, salvatorem totius mundi. 3 Avant cet épilogue N et Eth. ajoutent d’après Matth., rr, 19-

Ei qui librum hunc scripsit et ei qui Jussit illum scribi, ei qui recitaverit et ei qui hujus lectionem audierit, omnibus pariter sit misericors Dominus. Amen. C'est évidemment la formule d'un copiste. — Syr. lit : quand il y eut un tumulte à Jérusalem. — | 4 Syr. ajoute, de même que Get H : d'une mort amère. — P; ὅτε “ἀπέστειλεν Ἡρώδης στρατιώτας ἀποχτεῖναι τά βρέφη ἐν Βηθλεέρμ..

5 Fa: τοῦ γράψαι ὑμῖν τοῖς πνευματιχοῖς xat ἀγαπῶσι τὸν θεόν. 6 C au lieu de τὸν δόντα x. τ. À. lit: τὸν ἀποχαλύψαντα ἡμῖν τὰ μυστήρια ταῦτα. — Syr. simplement : je loue le Seigneur qui m'a donné la sagesse d'écrire ce livre.

?7 FP. N : ἡ χάρις τοῦ πατρὸς καὶ τοῦ υἱοῦ xal τοῦ ἁγίου πνεύΞ ματος μετὰ πάντων ὑμῶν. ᾿Αμήν. D’autres mss. donnent les diverses formules en usage chez les copistes. — Le Syr. omet le tout.

11, 25-26. L'Évangile ignorait complètement sa qualité de prêtre, mais les légendes postérieures n'ont pas hésité à la lui attribuer. Ainsi fai sait déjà l'auteur de la glose insérée dans le Protévangile, x, 2, caril.

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- prêtres tinrent conseil, (pour savoir) qui ils mettraient à la - place (de Zacharie), et le sort tomba sur Siméon. Or c'était lui qui avait été averti par le Saint- Esprit qu'il ne verrait pas la mort, avant d'avoir vu le Christ dans la chair.

XXV. 1. Or, moi Jacques, qui ai écrit cette histoire, comme des troubles avaient eu lieu à Jérusalem à la mort d' Hérode, je me retirai dans le désert jusqu'au moment oü les troubles furent apaisés à Jérusalem, glorifiant le Seigneur Dieu qui m'a donné la gráce et la sagesse pour écrire cette histoire. 2. Que la grâce soit avec ceux qui craignent Notre-Seigneur Jésus-Christ, à qui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen.

est infiniment vraisemblable qu'à la place de Samuel il faut lire Siméon. Plus tard encore, on a ajouté à Siméon une autre qualité, celle de traducteur des Septante. Cf. Introd., p.129. ᾧ XXV. 1. Comme dans tout livre supposé, l’auteur se nomme, de manière que nul n’ait de doute sur l’authenticité du livre. Malheureusement il ne se désigne pas d'une facon très claire; il est vraisemblable toutefois que l'auteur veut se donner pour Jacques, frère du Seigneur et premier évéque de Jérusalem. Sans doute cette indication ne se trouve que dans les titres des mss. et tous ces titres sont suspects, maisla manière dont l’auteur supposé se présente ici confirme cette hypothèse. Résidant d'ordinaire à Jérusalem, témoin (oculaire) des faits qu'il rapporte, il ne saurait étre qu'un des fils de Joseph, un de ceux qui ont eu quelque part aux événements racontés dans le livre. La formule que nous lisons ici doit se rapporter à l'écrit fondamental du Protévangile, en en retranchant la légende de Zacharie. Cet écrit devait avoir une conclusion et décrire rapidement le sort des divers personnages de la sainte Famille aprés la persécution d'Hérode. Jacques rapporte la maniére dont il a échappé aux troubles et aux massacres qui eurent lieu à l'occasion de la mort d'Hérode. Sa retraite dans le désert luia donné les loisirs nécessaires pour rédiger cette histoire, qu'il livre au public. Il nous semble que c'est la manière la plus naturelle d'entendre “ces quelques lignes. Ainsi, comme le fait remarquer Meyer, l'éerit date de l'enfance de Jésus; c'est donc bien dans toute la force du terme un - Protévangile.

272 PSEUDO-MATTHIEU à

Incipit liber de ortu beatæ Mariæ et infantia Salvatoris, a beato Matthæo evangelista hebraice scriptus,

et a beato Hieronymo in latinum translatus !.

Dilectissimo fratri suo Hieronymo presbytero Cromatius et Eliodorus episcopi in Domino salutem ?.

Ortum Marie Virginis et nativitatem atque infantiam domini nostri Jesu Christi in apocryphis libris invenimus. In quibus multa contraria fidei nostra considerantes scripta, recusanda credimus universa, ne per oceasionem Christi traderemus laetitiam antichristo. [sta ergo considerantibus exstiterunt viri sancti Parmenius et Virinus qui dicerent

1 C’est le titre de A, C : incipit historia de Joachim et Anna et de nativitate beatæ Dei genitricis semperque virginis Mariæ.— D: incipit libellus de miraculis infantize domini nostri J.-C., et de patre et matre beatæ Mariz. — E: Incipit de infancia Sancte Mariz et Christi Saleatoris.

2 Ces lettres sont mises en tête de notre opuscule par À et E ; dans les éditions de saint Jéróme, elles précédent l'opuscule De natieitate Mariæ.

Nous avons discuté dans l'introduction (p. 74) la question de savoir si la correspondance ci-dessus doit étre rattachée au présent livre, ou bien à l'opuscule De nativitate Mariz.

Le nom des évêques Chromatius et Héliodore se retrouve assez fréquemment dans la correspondance authentique de saint Jéróme. Chromatius est évéque d'Aquilée de 387-407 ? Pour Héliodore, évéque d'Altino, nous ne connaissons pas les dates. Jéróme avait dédié aux évéques Chromatius et Héliodore sa traduction faite sur l'hébreu des livres de Salomon (P. L., t. xxvii, col. 1241 sq.), sa traduction des Paralipomènes (ibid., col. 1323), sa traduction du livre de Tobie (P. L., t. xxix, col. 23sq.). Ce n'était pas d'ailleurs avec Jérôme seulement que Chromatius était en correspondance. Saint Ambroise lui écrit pour lui dédier sonlivre sur Balaam; Rufin lui envoie sa traduction de l'Histoire ecclésiastique d'Eusébe, et du Commentaire d'Origène sur Josué. Voir les textes dans P. L., t. xx, col. 311 sq.

Livre de la naissance de la bienheureuse Marie et delenfance du Sauveur, écrit en hébreu par le bienheureux évangéliste Matthieu et traduit en latin par le bienheureux Jéróme.

A leur très cher frère Jérôme, prêtre, Chromatius et Héliodore, évêques, salut dans le Seigneur.

La naissance de la vierge Marie, la nativité et l'enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c'est dans des livres apocryphes que nous les avons trouvées. Considérant les nombreuses choses contraires à notre foi qui s'y trouvent écrites, nous avons jugé bon de tout rejeter, de peur qu'à l’occasion du Christ nous ne causions de la joie à l'an-

Ces deux personnages étaient donc tout désignés pour demander à Jéróme un travail de traduction. On a déjà fait remarquer la position adoptée dans l'Église à partir du vi*siécle à l'égard des apocryphes. On désigne sous ce nom des ouvrages à tendances hérétiques; le mot a pris un sens défavorable qu'il n'avait pas dans le principe. La lettre parle de plusieurs livres apocryphes; ils'agit, selon toute vraisemblance, des trois livres condamnés dans le décret de Gélase : evangelia nomine Jacobi minoris, — liber de infantia Salvatoris, — liber de infantia Saleatoris et de Maria vel obstetrice. Quelles sont les choses contraires à la foi qui s'y trouvaient, il est difficile de le dire. Ce ne sont pas les histoires plus ou moins paradoxales ou réalistes du Protévangile, puisqu'elles se retrouvent dans Ps.-Matthieu. On peut songer à des enseignements encratites qu'y auraient glissés les manichéens. Quoi qu'il en soit, il est bien évident, que, dans l'idée du faussaire, ce sont ces livres qui vont servir de point de départ au nouvel éerit. L'histoire de l'évangile hébreu écritpar Matthieu était courante, et il nefallait pas une forte dose d'imagination pour mettre sur le compte de l'évangéliste, qui avait commencé son récit par une généalogie du Christ, une préhistoire de Jésus. Naturellement ce livre écrit en hébreu a été trouvé par saint Jéróme : allusion à l'évangile hébreu des Nazaréens dont il est si souvent question dans les commentaires du grand exégéte. On remarquera aussi la bonne intention de l'auteur, c'est beaucoup moins pour rassembler les miracles de Jésus enfant qu'il travaille, que pour couper court aux mensonges des hérétiques. Dans la réalité, c'est le contraire qui est vrai,

PROTÉV. — [ὃ

"em

sanctitatem tuam beatissimi Matthæi evangeliste manu

seriptum volumen hebraicum invenisse, in quo et ipsius virginis matris ortus et salvatoris nostri infantia esset scripta. Et idcirco tuam caritatem per ipsum dominum 1 nostrum Jesum Christum expetentes quesumus ut eum i ex hebræo latinis auribus tradas, non tam ad percipienda | ea quæ sunt Christi insignia quam ad hæreticorumastutiam excludendam; qui, ut doctrinam malam instituerent,«

bone Christi nativitati sua mendacia miscuerunt, ut per

dulcedinem vitæ mortis amaritudinem occultarent. Erit ergo purissimæ caritatis, ut vel rogantes fratres tuos exaudias, vel episcopos exigentes caritatis debitum quod idoneum credideris recipere facias. Vale in Domino, et ora pro nobis.

Dominis sanctis ac beatissimis Cromatio et Eliodoro epi-

CA

scopis, Hieronymus exiguus Christi sereus in domino salu-« tem !.

Qui terram auri consciam fodit, non illico arripit quid-

1 À : Responsio epistole per Hieronymum ad ipsos. — E : E pistola. Hieromyni ad quos supra.

Le sens général de la réponse de Jérôme est assez difficile à saisir La faute en est à l'image assez peu claire qui ouvre la lettre. Ps.-Jérô= me veut-il dire que le travail ardu qui lui est imposé ne lui laisse guère d'espoir ? Veut-il dire au contraire que c'est dans l'espérance d'un profit considérable qu'il s'attarde à creuser une telle tranchée? Il est difficile: de choisir, encore que la seconde hypothèse soit la plus vraisemblable: Jérôme se mettra donc à l'œuvre , et ilcommence par donner quelques renseignements sur le prétendu livre composé en hébreu par saint Matthieu. Comme tous les livres apocryphes, secretiores libri, cet ouvrage n'était pas destiné à la publication, il devait rester la propriété d'hommes très religieux qui se réservaient d'en faire connaitre le contenu comme bon leur semblait. Delà vient justement que les histoires racontées dans celivre ont été narrées aliter aliterque. C'est une explication des divergences qui devaient exister à l'époque, entreles diverses narrations po-. pulaires relatives à la Vierge et à l'enfance du Christ. Sur Leucius qui

téchrist. Lors donc que nous considérions cela, survinrent deux saints hommes Parmenius et Virinus. Ils nous dirent que votre sainteté avait découvert un volume hébreu écrit de la main du bienheureux Matthieu évangéliste, où | seraient écrites et la naissance de la vierge-mére elleméme et l'enfance de notre Sauveur. Et c'est pourquoi, suppliant votre charité par Notre-Seigneur Jésus-Christ luimême, nous lui demandons de rendre accessible cet hébreu aux oreilles latines, non pas tant pour recueillir les faits remarquables du Christ que pour couper court à la fourberie des hérétiques. Pour établir leurs doctrines mauvaises, à la salutaire nativité du Christ ils ont mêlé leurs mensonges, afin de cacher sous la douceur de la vie l'amertume de la mort. Ce sera donc faire œuvre de trés pure charité que d'exaucer vos fréres qui vous prient, ou de faire tenir à des évéques qui exigent cette dette de charité, ce que vous jugerez convenable. Adieu dans le Seigneur, et priez pour nous.

A nos seigneurs les saints et bienheureux évêques, Chromatius et Héliodore, Jérôme, chétif serviteur du Christ, salut dans le Seigneur.

Celui qui fouille une terre recélant de l’or ne se jette

est donné comme un disciple de Manichée, notre auteur n'avait en réalité d'autres renseignements que les mots du décret de Gélase : libros omnes quos falsavit Leucius discipulus diaboli, et les traditions assez peu précises qui circulaient sur lui. De méme, le synode où auraient été condamnées toutesles productions de Leucius et en particulier le livre sur la préhistoire de Jésus qu'il aurait falsifié, n'est autre que celui où, d’après une des recensions du décret de Gélase, aurait été promulguée la prohibition des livres hérétiques et apocryphes. Les mots cesset nunc oblatrantium morsus sont bien dans le style de saint Jéróme, on sait que le solitaire de Bethléem n'était pas tendre pour ceux qui contestaient ses travaux exégétiques. Le sens de la phrase semble étre celui-ci : On va nous accuser, une fois de plus,d'innover en matiére d'Écriture sainte; mais nous ne prétendons pas faire du livre que nous publions, une Écriture canonique. — La précaution

quid fossa profuderit lacerata; sed priusquam fulgendum | pondus vibrantis jactus ferri suspendat, interim vertendis | supinandisque cespitibus immoratur, et spe alitur qui nondum lucris augetur. Arduum opus injungitur, cum hoc fuerit a vestra mihi beatitudine 1mperatum quod nec ipse sanctus Matthaeus apostolus et evangelista voluit in aperto conscribi. Si enim secretius non esset !, evangelio utique 1psi quod edidit addidisset. Sed fecit hunc libellum: hebraicis litteris obsignatum, quem usque adeo non edidit, ut hodie manu ipsius liber scriptus hebraicis litteris a viris religiosissimis habeatur, quieum a suis prioribus per successus temporum susceperunt. Hunc autem ipsum hnbrum cum nunquam alicui transferendum tradiderunt, textum vero ejus aliter aliterque tradiderunt, sic factum est ut a Manichæi discipulo nomine Leucio, qui etiam apostolorum gesta falso sermone conscripsit, hic liber editus non ædificationi sed destructioni materiam exhibuerit, et quod talis probaretur in synodo, cui merito aures ecclesise non paterent. Cesset nunc oblatrantium morsus; non enim. istum libellum canonicis nos superaddimus scripturis, sed ad detegendam haereseos fallaciam apostoliatque evangelistze scripta transferimus. In quo opere tam jubentibus piis obtemperamus episcopis, quam impiis haereticis obviamus. Amor ergo Christi est cui satisfacimus, credentes quod nos suis orationibus adjuvent qui ad Salvatoris nostri sanctam infantiam per nostram potuerint obedientiam pervenire.

1 A: δὲ hoc secretius non egisset.

est bonne; c’est pour avoir voulu se mettre sur le méme pied que les récits canoniques, que les récits de l'enfance s'étaient attiré les condamnations ecclésiastiques. C'est done œuvre salutaire que prétend faire l'auteur en substituant à des livres apocryphes la pure | vérité, telle qu'elle est sortiede la plume d'un évangéliste.

point aussitôt sur les déblais qu'épand la tranchée ouverte. Mais (pourtant) avant que le coup du fer qu'il brandit ait soulevé la masse brillante, de temps à autre 1l s'attarde à remuer et à retourner les mottes, et il se nourrit d'espérances, ne s'étant point encore enrichi. C'est un travail ardu que m'impose votre béatitude en me commandant (d'écrire) ce que saint Matthieu lui-méme, apótre et évangéliste, n'a pas voulu mettre au jour. Si en effet ce (travail) n'était point si secret, 1] l'eüt sans doute ajouté à l'évangile méme qu'ila publié. Mais il à composé ce petit livre et l'a caché sous le voile de l'hébreu : il ne l'a point publié, en sorte que le livre, écrit de sa main en caractères hébreux, est conservé aujourd'hui encore par des hommes trés religieux, qui, dans la suite des temps, l'ont recu de leurs prédécesseurs. Le livre lui-même ils ne le confiérent jamais à personne pour le traduire, mais son contenu ils l'ont expliqué de diverses maniéres. Ainsi arriva-t-il qu'un disciple de Manichée, nommé Leucius, qui composa également de faux actes des apótres, publia ce livre, qui dés lors devint prétexte non plus d'édification mais de destruction. Aussi le livre fut-il condamné par un synode, comme indigne de se faire écouter des oreilles de l’Église. Mais que cessent les morsures de ceux qui aboient (contre nous). Nous ne prétendons point ajouter aux Écritures canoniques ce petit livre; mais, pour démasquer la fraude de l’hérésie, nous traduisons les écrits d'un apótre et d'un évangéliste. Et cela, tout autant pour obéir aux ordres de pieux évêques, que pourrésister à des hérétiquesimpies.C'est doncl'amour du Christ que nous voulons satisfaire, pleins de confiance dans les priéres de ceux qui par notreobéissance auront pu avoir accés à la sainte enfance de Notre Sauveur.

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