AUTRE
tous ces ganglions et le cordon qui les réunit sont recouvefts d’une toile celluleuse épaissie par places, qui dessine cependant assez nettement leur forme pour qu'on puisse les reéonnaître et les disséquer.
Les adhérences avec les organes voisins, particulièrement avec la plèvre, sont épaisses, ne se rompent pas facilement et on est obligé de les sectionner eu bistouri.
A gauche, dans l’ensemble, la chaîne sympathique est beaucoup moins volumineuse qu’à droite.
Si l’on compare, à gauche et à droite, les ganglions de l'étage correspondant. on est frappé de leurs dimensions apparemment normales à gaurhe. Il est probable que la sclérose, beaucoup plus marquée du tissu cellulo-aponévrotique qui recouvrait la chaîne droiée et la faisait adhérer intimement à la plèvre voisine, les avait entourés d'une coque épaisse qui les moulait exactement dans leur forme générale.
Une coupe transversale, pratiquée à droite et à gauche dans le premier ganglion thoracique et dans le ganglion cervical inférieur, permet de mieux apprécier l'épaisseur de la coque cellulo-fibreuse qui les entoure. À droite. sur la surface de section, le centre légèrement grisätre et représentant la substance ganglionnaire est entouré d’une couche périphérique presque égale de tissu dense, blanc nacré, brillant, d’aspect fibroïde. À gauche./cette enveloppe périphérique n’est représentée que par une mince cuticule, et la partie nerveuse centrale a cependant environ la même étendue que celle des ganglions de la chaîne droite.
EXAMEN MICROSCOPIQUE. — Les pièces ont été immédiatement fixées dans la solution de formol au 1/500, et elles ont été incluses à la paraffine.
Coloration par les différents bleus, à l'hémateine-éosine, et par la méthode de van Gieson.
La différence signalée plus haut dans le rapport des deux tissus nerveux et conjonctif, étudié sur une coupe transversale,
RM