SCENE IV
ALBERT, LE COMTE, MAXENGE, BOUVARD, DESGAU-
DETS, une tasse de café à la- main.
DRSGAUOETS.
Eh bien... eh bien, monsieur le comte, on vous demande, on vous désire... pour achever le fait d'armes de la Mahoura.
LE COMTE
Moi ! impossible... L'émotion... la chaleur!... je ne pourrais lire I
Je m'en chargerai I moi, l'éditeur...
LE COMTE, à demi-voix.
Non! il faut que je vous parle... (Luî serrant la main.) Il le
faut.
BOUVARD
Je VOUS suis! (a part.) Qu'a donc le grand homme et d'où lui vient cette physionomie ?
LE COMTE
Daignez, mon cher Maxence... m'excuser auprt^s de ces dames... Un mal de gorge subit.
MAXENCE
Très -bien.
LE COMTE, à part.
A tout prix, il faut sortir de là, ou je suis perdu, (a Boavàrd,
qu'il entraîne vers la porte du fond.) VcnCZ, mOUSieur, VeUCZ.
MAXENCE, se retournant et apercevant Desgaudets qui, assis sur le rannpé, à droite, prend lentement sa tasse de café.
Eh mais !... je vous ai entendu dire chez vous que vous n'aimiez pas le café !
DESGAUDETS.
Erreur !... je l'aime beaucoup... chez les autres!...
(Mnxence entre en rinnt dans l'appartement à droite.)