dolee:Signor mio, diss’ io, adocchia
Colui che mostra sè ‘più: negligente,
Che se pigrizia fosse sua sirocchia. 0 "0
Allor si volse a noi, e pose mente, Movendo il viso pur su per la coscia, E disse: Va su tu, che se’ valente.
Conobbi allor chi era; e quell’ angoscia, Che m"avacciava un poco ancor la lena, Non m'impedi d' andare a lui : e poscia Che a lui fui giunto-alzò la testa appena, Dicendo : ‘Hai ben veduto, come il Sole Dall’ omero sinistro il carro mena?
Gli atti suoi pigri, e le corte parole Mosson le labbra mie un poco a riso; Poi comminciai : Belacqua, a me non duole Di te omai; ma dimmi, perchè assiso | Quiritta se’? attendi tu iscorta, O pur lo modo usato t' hai ripriso?
Ed ei : Frate l'andare-in su che porta? - Che non mi lascerebbe ire a’ martiri
L'angel di Dio che siede in su la porta.
Prima convien che tanto il ciel m' aggiri Di fuor ‘da essa, quanto fece in vita,.
Perch’ io indugiai al fin li buon sospiri;
Se orazione in prima non m' alta, ‘
‘Che surga su di cor che in grazia viva :
CHANT IV. gl
Et l’un d’eux, qui me semblait las, restait assis embrassant ses genoux, entre lesquels il tenait le front baissé. + MU» -
« Mon | doux seigneur, dise, coñsidère celui-ci qui se montre plus négligent, que si la patésse était sa sur. »
Alors il se tourna vers nous el arrêta son attention en laissant glisser son regard le long de sa cuisse, et il dit : « Va donc el monte, toi qui es si vaillant. »
Je connus alors qui c'était, et cette angoisse qui pressait encore ma respiration ne m'empécha pas d'aller à lui, et après
Que je fus arrivé, it leva la tête à peine en disant : « As-tu bien compris pourquoi tu vois le soleil mener son char du côté gauche?»
Ses mouvements paresseux et ses brèves paroles firent ‘un peu venir le rire sur més lèvres; puis je commençai : « Belacqua, je ne suis plus inquiet
« De toi désormais; mais dis-moi pourquoi tu es accroupi précisément ici. Altends-tu des compagnons, ou bien es-tu repris de tes anciennes habitudes ? »
Et lui : «0 frère, que sert de monter plus haut, puisque l’ange de Dieu, assis sur la porte, ne me laisserait pas aller aux expiations !
«ll faut premièrement que le ciel tourne sur ma tête, hors de l'enceinte, autant que je le vis tourner dans ma -vie, parce que j'ai retardé jusqu'à la fin les soupirs salutaires; |
« À moins qüe je ne sois plutôt secouru par une prière qui s'élève d’un cœur vivant par la grâce; tout autre
L'altra che val, che in ciel non è udita?
48 E già"l Poeta innanzi mi saliva, E dicea : Vienne omai, vedi ch'è tocco.
Meridian dal Sole, ed alla riva 1 Copre la notte già col piè Marrocco.
CHANT IV. | 93 prière que vaut-elle, puisqu’au ciel elle n’est pas entendue ? » |
Et déjà le poëte marchait devant moi et disait: «Viens, maintenant; tu vois que le soleil touche au méridien, et déjà la nuit couvre de son pied le rivage de Maroc. »
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