‹ Le quartier BarbetteChapitre 83 sur 121 · Arch. Nat, MM 156 à · texte numérisé non relu

Arch. Nat, MM 156 à

3. Sur l'orthographe de ce nom, voir la thèse de M. Henri Forgeot. Jean Balue. cardinal d'Angers, Paris, 1895, in-8, pp. 1 et 2.

4. Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1887. p. 159. Le curé de Saint-Benoit était un nommé Pierre Duval. grand-maître du collège de Navarre. (Voir Chronologie des Curés de S1 Benoit, Paris, 1752, in-12.

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der de leur attribuer le sens féodal ei guerrier qu'on leur prétait dans les manoirs «ni 1rs maisons fortes de la campagne. Presque toutes les encoignures de rues en étaienl décorées; elles avaient l'avantage de plonger de plusieurs côtés sur la voie publique et de favoriser la curiosité, dont nos ancêtres féminins surtout n'étaient j>;is plus exempts que nous. Les très nombreuses tourelles de Paris. très bourgeoises et très pacifiques, pour la plupart, étaient des observatoires bien plutôt que des fortifications. Ce qui n'empêche qu'on y dût faire parfois le coup de feu dans nos innombrables émeutes populaires.

Marie Malingre, veuve de Jean Hérouët. étant devenue, en deuxièmes noces, l'épouse de Jean Balue. le logis de la tourelle est a partir de ce moment aux mains de ce dernier qui en reste détenteur à cause de sa femme, et il l'est encore, à ce titre en 1348, ainsi qu'il appert d'un titre du Temple du S mai de cette année '.

Jean Balue, appelé le jeune par les généalog-istes Moréri et Anselme pour le distinguer de son frère aine Jean Balue. curé de Saint-Eustache à Paris et mort en lo28. était tils de Nicole Balue. frère aîné du fameux cardinal d'Angers. Jean Balue: il fut chevalier seigneur de Villepreux, de Gouaix, d Ermet. de la Motte-Bonnot et de Cervoles ; émancipé à làge de quatorze ans. le 16 mai I i-NI. il devint maître d'hôtel du roi et de la reine de Navarre, puis écuyer tranchant du dauphin. Le roi lui donna quatre cents livres de pension pendant dix ans. en considération des bons services qu'il lui avait rendus en Italie: il en jouissait encore en 1520. Il eut de sa femme. Marie Malingre, deux fils, Louis et Claude Balue. et une fille. Antoinette Balue -.

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