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I, p. ini

Son x

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Madeleine d'Angennes

fut même compromise, un moment, dans , ayant eu l'imprudence de rendre visite à la Voisin, en compagnie de la comtesse de Soissons. Dans l’interrogation de la célèbre empoisonneuse, on lit, en cflet, à la date du 9 octobre 1679 :

l'affaire des poisor

Elle (la Voisin) nous déclare que madame la Comtesse de Soissons ayant quelque déplaisir de ce que le Roi l’avait négligée… fut un jour chez elle avec Mesdames de La Ferté et du Fouilloux... La Comtesse de Soissons, sans dire qui elle était, fit passer elle Voisin dans son jardin, où la dame lui donna sa main à regarder ; après quoi, elle lui dit qu’elle y voyait une ligne solaire qui était grande, et qui marquait qu’elle devait avoir été

aimée d’un grand prince ; et sur cela, la Comtesse de Soissons lui ayantdemandé brusquement si cela ne reviendrait point, elle répondit que cela pouvait revenir; mais la dame répliqua..

. qu'il fallait bien que cela revint et... lui demanda les

moyens de se défaire de Mie de La Vallière (cause de l'éloignement du roi Elle ne sut qu'après la convers

tion, et en sortant, que c'était la comtesse de Soissons à qui elle avait parlé, et ce fut mademoiselle du Fouilloux qui le

lui apprit dans le temps que la comtesse de Soissons, mesdames de La Ferté et du Fouilloux sortirent de sa maison !.

Ainsi mise en cause la duchesse fut interrogée, et l’on trouve cette note à la date du 15 février 1680 :

ine d’Angennes, femme de messire Henri de Senneterre, duc de

ée de quarante ans.

ès protestation, a dit être liée avec la comtesse de Soissons, et connaître la marquise d’Alluye; conv

nt avoir été avec ces dames chez la

; mais ne

t ce qu’elles ont dit ensemble :.

À cinquante ans, Madeleine d’Angennes n'avait pas « désarmé ».

La Ferté qui n’a plus d'envie

D'être noire comme un char:

Pour ce qui lui reste de vie Met du blanc et du vermillon,

dit le recueil de Maurepas, qui ajoute plus loin :

Quelle soit grosse, courte, ronde, Et qu’à l’âge de cinquante ans

Ile veuille plaire à tout le monde, Cela m'est fort indifférent 5.

Vers la fin de sa vie, cependant — elle ne mourut que le 16 mars 1714, à l'âge de 8$ ans —, la maréchale et sa sœur s'efforcérent à la dévotion. « Écoutez un miracle, mande Mme de Sévigné à sa fille * ; la maréchale de La Ferté est tellement convertie qu'on ne saurait l'être plus sé

rieusement. » Mais cette méchante langue de Saint-Simon ÿ a conté la manière pratique dont les deux sœurs avaient imaginé de faire pénitenc e

: elles faisaient jeûner leurs gens!

le était la femme qui habitait au début du xvr siècle, l'hôtel dont il s’agit, et qu’à cette époque (1705), le Terrier du Roi dé ainsi*.

signe

Rue de Richelieu n° $, maison à porte cochère tenante par derrière au jardin du Palais-Royal 7, appartenant à madame la duchesse de La Ferté, y demeurant.

L'hôtel fut ensuite habité par Nicolas de Cuisy du Fey, seigneur de Villemain, secrétaire du Roi et fermier général, marié à Barbe- Élisabeth Lièvre. Ce Nicolas de Cuisy que Marin de la Haye était allé chercher aux Andelys, où son père exerçait les fonctions de chirurgien, pour en faire d’abord un receveur des aides à Corbeil, puis un sous-fermier et un fermier général, témoigna, dans chacun de ces postes, d’une réelle capacité. Échappant aux attaques des nouvellistes, il devint fort riche et recevait la meilleure société dans propriété de Clamart. Sa suc cès *.

Il fut, à Pâques 1751, remplacé dans la maison de la rue de Richelieu par Jean-Louis Gaignat, secrétaire du roi, receveur des consignations de la grande chambre des requêtes du Palais. Son père avait acheté, pour moitié, la maison patrimoniale des Poquelin, aux piliers

sa ssion donna lieu à d’interminables pro-

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