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LES. VIEUX HOTELS DE PARIS

Le 27 décembre 1758, Joseph-Paul de Montesquiou, comte d’Artaignan (sic), lieutenant au régiment des Gardes-françaises, et ouis de Montesquiou, chevalier d’Artaignan, sous-lieutenant au même régiment, vendaient l'immeuble, devant M° Delaleu, à demoiselle Etiennette-Marie-Perrine Le Marquis, dame de Villemonble,

moyennant 120.000 livres francs deniers.

Ouvrons ici une parenthèse : dans son testament, le maréchal Pierre de Montesquiou, mort en 1725 au Plessis-Piquet, et dont Saint-Simon parle fréquemment, écrivait : « J'ai donné à ma iant à M. de Coigni, la somme de 36.000 livres fontesquiou, grand oncle de Joseph- Paul et de Louis ?, avait pris d’abord le nom de d’Artagnan qu'avait porté son cousin-germain, Charles de Batz de Castelmore, le célèbre capitaine de mousquetaires, à qui l’on attribua des mémoires apocryphes et qu'Alexandre Dumas acheva de transporter dans le omaine de la légende. Charles de Batz, dit d’Artagnan, avait ce nom, attiré l'attention du roi. Mais devenu maréchal de France, Pierre préféra celui de Montesquiou « qui était le nom de leur mai-

nièce d'Artaignan, en la ma

.» Pierre de

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