‹ Le quatorze juillet. Danton. Les loupsChapitre 103 sur 151 · DAN · texte numérisé non relu

DAN

veil] ances des aristocrates, <'\dté lcsoupçon contre

la nécessité dos répressions, entravé L'œuvre de la défense onale. Vvec une humanité simulée, que dément votre »us ave/ voulu ouvrir les prisons aux susts pour submerger la République sous le flot des vende la contre-révolution. — Qu'avez-vous à répondre ?

ie de répondre, balbutie, porte la main à son front, avec an. mis te regardent, inquiets.

Je demande l'indulgence du tribunal. Je ne sais ce que le ne puis parler (a).

Il" PRÉSIDENT.

^ ous reconnaissez les faits dont on vous accuse?

CAMILLE

ii, non.

LE PRÉSIDENT

Mors, défendez-\

« k MILLE.

Je ne puis. Pardonnez-moi. J'ai une brusque faiblesse f 6).

■ 1 1 1 1 — l'empressent autour de lui. Il >'.vt .|.vis, respire arec

isuie le trout ayee ton mouchoir. Le présidenl hausse

< >ni ou non. avoues-tu .'

PHILIPPE M \

inculpez !

qu'il a à I ru'il a

imr. — Il tourne de L'œil.

La m :• >m i -i — MamseUe ;i sei rapeura .' iii. - Pauvre petit, il est tout pâle

Oui, lis-les, ose les lire au peuple ; qu'il juge de quel côté sont ses amis !

LE PRÉSIDENT

Je les ai suffisamment désignés ; il ne convient pas de donner un retentissement nouveau à des paroles dangereuses.

Dangereuses pour qui ? pour les bandits ? (a).

FOUQUIER

Cette comédie est préparée d'avance; nous allons passer outre.

CAMILLE, avec angoisse.

Je suis honteux,... je vous demande pardon à tous... Mais voici plusieurs nuits que je ne dors point ; les calomnies dont je suis victime m'ont bouleversé ; je ne suis pas maître de moi, et je sais mal parler. Qu'on me donne un instant de répit : j'ai une sorte de vertige (6).

FOUQLTEK.

Nous n'avons pas de temps à perdre.

A quelle heure es-tu donc tenu de livrer nos têtes? Ne peux- tu attendre, bourreau ?

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