DAN
veil] ances des aristocrates, <'\dté lcsoupçon contre
la nécessité dos répressions, entravé L'œuvre de la défense onale. Vvec une humanité simulée, que dément votre »us ave/ voulu ouvrir les prisons aux susts pour submerger la République sous le flot des vende la contre-révolution. — Qu'avez-vous à répondre ?
ie de répondre, balbutie, porte la main à son front, avec an. mis te regardent, inquiets.
Je demande l'indulgence du tribunal. Je ne sais ce que le ne puis parler (a).
Il" PRÉSIDENT.
^ ous reconnaissez les faits dont on vous accuse?
CAMILLE
ii, non.
LE PRÉSIDENT
Mors, défendez-\
« k MILLE.
Je ne puis. Pardonnez-moi. J'ai une brusque faiblesse f 6).
■ 1 1 1 1 — l'empressent autour de lui. Il >'.vt .|.vis, respire arec
isuie le trout ayee ton mouchoir. Le présidenl hausse
< >ni ou non. avoues-tu .'
PHILIPPE M \
inculpez !
qu'il a à I ru'il a
imr. — Il tourne de L'œil.
La m :• >m i -i — MamseUe ;i sei rapeura .' iii. - Pauvre petit, il est tout pâle
Oui, lis-les, ose les lire au peuple ; qu'il juge de quel côté sont ses amis !
LE PRÉSIDENT
Je les ai suffisamment désignés ; il ne convient pas de donner un retentissement nouveau à des paroles dangereuses.
Dangereuses pour qui ? pour les bandits ? (a).
FOUQUIER
Cette comédie est préparée d'avance; nous allons passer outre.
CAMILLE, avec angoisse.
Je suis honteux,... je vous demande pardon à tous... Mais voici plusieurs nuits que je ne dors point ; les calomnies dont je suis victime m'ont bouleversé ; je ne suis pas maître de moi, et je sais mal parler. Qu'on me donne un instant de répit : j'ai une sorte de vertige (6).
FOUQLTEK.
Nous n'avons pas de temps à perdre.
A quelle heure es-tu donc tenu de livrer nos têtes? Ne peux- tu attendre, bourreau ?