I." iUBERGISTE
Mais, citoyen, tu fais entrer la neige. Tu vas nous geler tous.
TEI'LIEH, violemment.
Je t'ai (lit de me laisser. L'aubergiste s'en va, en levant les bras.
— Seul, assis de nouveau. J'avais bien besoin de revenir, ce soir !
- ce maudit contretemps, je serais à Mombach, je pas-
îs la nuit au camp, et demain... C'est un gredin, après
tout. Que nous en soyons débarrassés, et qu'on n'en parle
plus ! — a lui-même Lâche ! — Mais que puis-je faire?...
Je n'ai pas le choix. Je dois demander, m'informer, me
rendre compte par moi-même... ( hli, c'est cela. Il faut aller
chez Ouesnel. — il ne bouge pas. Aller tout de suite. — llresie
Eb bien? — n ricane de lui-même. J'ai les jambes molles et
courbaturées. J'ai... j'ai peur. Je serai bien avancé après, si je
vois... Ah ! je connais Verrat : que n'a-t-il pas osé ? il selève,
boit une gorgée à la carafe. Marche ! Si j'hésite tant, c'est que je
déjà. J'irai jusqu'au bout.
11 fait quelques pas >ers la porto de QuesneL