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Plusieurs Lettrés. <»u une seule '
l ne seule, mais qui <mi vaut dix, par la mention qu'elle de toute une correspondance antérieure.
i ii USE.
seule lettre I M faut j regarder à <lcii\ lois avant de mner un bomme, sur un boni de papier.
"| i «EL, irrité
il bon. le sais lire.
TEULIER.
Ne te fâche pas, citoyen.
QUESNEL
Tu es diantrement injurieux. Crois-tu que nousjugions de la vie d'un homme, à l'étourdie? D'où te vient cette défiance ?
TEULIER.
Qui nous dit que ce n'est pas un système de nos ennemis T pour ébranler la confiance parmi nous, et pour nous détruire les uns après les autres ? Si nous acceptons de tels témoignages contre nous-mêmes, ne pouvons-nous tous craindre, à tout moment?
QUESNEL
Je n'attends rien de bon des hommes : je les connais, les pires férocités ne peuvent me surprendre. Mais rien n'autorise cette pensée. D'Oyron est moins à craindre pour eux, que toi ou que Verrat. Pourquoi se seraient-ils. attaqués à lui plutôt qu'à vous ?
TEULIER.
La tâche était plus aisée ; et ils le haïssent plus.
QUESNEL
C'est un des leurs.
TEULIER.
Depuis des semaines, ils s'acharnent à sa perte.
Qu'en sais-tu ?
TEULIER.
Il l'a dit, ce matin.
Q1 ESNE1 .
Qui ? d'Oyron ? qu'a-t-il dit?
TEULIER.
Il se plaignait avec fureur des ruses scélérates, ourdies par les émigrés, afin de le compromettre, desdénonciation^. des lettres a non v mes.
QLESNEL.
Il l'a dit cela, à toi ?
Tl.i LIER.
N errât était présent, et Chapelas.
QUESNEL
Ils ne m'en ont rien dit.
III LIER
Je m'en doute bien.
01 BSNEL.
Pourquoi? — Teulier, lu soupçonnes quelqu'un. Prends le, ïeulier, je ne te demande rien. Prends garde, lu es tout près de commettre un crime.
IKI LIER
D'en empêcher un.