‹ Le quatorze juillet. Danton. Les loupsChapitre 132 sur 151 · I II III R · texte numérisé non relu

I II III R

Plusieurs Lettrés. <»u une seule '

l ne seule, mais qui <mi vaut dix, par la mention qu'elle de toute une correspondance antérieure.

i ii USE.

seule lettre I M faut j regarder à <lcii\ lois avant de mner un bomme, sur un boni de papier.

"| i «EL, irrité

il bon. le sais lire.

TEULIER.

Ne te fâche pas, citoyen.

QUESNEL

Tu es diantrement injurieux. Crois-tu que nousjugions de la vie d'un homme, à l'étourdie? D'où te vient cette défiance ?

TEULIER.

Qui nous dit que ce n'est pas un système de nos ennemis T pour ébranler la confiance parmi nous, et pour nous détruire les uns après les autres ? Si nous acceptons de tels témoignages contre nous-mêmes, ne pouvons-nous tous craindre, à tout moment?

QUESNEL

Je n'attends rien de bon des hommes : je les connais, les pires férocités ne peuvent me surprendre. Mais rien n'autorise cette pensée. D'Oyron est moins à craindre pour eux, que toi ou que Verrat. Pourquoi se seraient-ils. attaqués à lui plutôt qu'à vous ?

TEULIER.

La tâche était plus aisée ; et ils le haïssent plus.

QUESNEL

C'est un des leurs.

TEULIER.

Depuis des semaines, ils s'acharnent à sa perte.

Qu'en sais-tu ?

TEULIER.

Il l'a dit, ce matin.

Q1 ESNE1 .

Qui ? d'Oyron ? qu'a-t-il dit?

TEULIER.

Il se plaignait avec fureur des ruses scélérates, ourdies par les émigrés, afin de le compromettre, desdénonciation^. des lettres a non v mes.

QLESNEL.

Il l'a dit cela, à toi ?

Tl.i LIER.

N errât était présent, et Chapelas.

QUESNEL

Ils ne m'en ont rien dit.

III LIER

Je m'en doute bien.

01 BSNEL.

Pourquoi? — Teulier, lu soupçonnes quelqu'un. Prends le, ïeulier, je ne te demande rien. Prends garde, lu es tout près de commettre un crime.

IKI LIER

D'en empêcher un.

Page 1