‹ Le quatorze juillet. Danton. Les loupsChapitre 134 sur 151 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LES PRÉCÉDENTS, doua soldats amènent L'ESPION.

i i.i LIER, aux soldats.

i. S.Mtr/. Gardez la porte.

Il I' K^l - V deUX linlllll:

de j * » «« - craintive.

Merci, merci...

«•i i -m L, surpris.

\ qui eil ËS-tll . Animal I balbutie,

.notants,

rabel du village \t ÇVeisenau?

Oui frai.

QUESNEL

Appelle-moi citoyen. — Tu as été envoyé par l'étatmajor de Prusse pour porter des lettres secrètes?

LE PAYSAN

Oui, citoyen, j'ai tout avoué, j'ai tout avoué.

QUESNEL

Qui t'a chargé d'une lettre pour le citoyen commandant d'Oyron?

LE PAYSAN

J'ai tout dit, je vous jure ; je ne sais rien de plus, rien de plus que ce que j'ai dit à M. le commandant.

QUESNEL

Quoi?

TEULIER.

Quel commandant ?

LE PAYSAN, méfiant.

Est-ce que... ?

QUESNEL

Eh bien?

LE PAYSAN

Est-ce qu'il ne vous a... rien...

Yas-tu parler ?

Le paysan, après les avoir bien regardés, de ses yeux peureux et rusés, prend une expression fausse et fermée.

LE PAYSAN

Mais rien ; je n'ai rien à dire.

Teulier observe attentivement l'espion qui baisse les yeux. QUESNEL.

C'est le major de Zastrow lui-même, qui t'a remis la lettre pour d'Oyron ?

LE PO s\\.

( Kii, citoyen.

i El LIER.

Est-ce que d'Oyron écrivait là-bas ?

LE PATS A».

Oui, citoyen.

TKII.IKK.

Tu es bien sur ?

LE PAYSAN

Sur.

TEULIER.

Comment le sais-tu l1

Le paysan se t.ùt.

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