LES GENS DE GONCHON
Vive Orléans!
LA FOULE
Aux armes ! Marchons sur eux !
MAI îsant sur une chaise; petit, nerveux, agité, se dressant
la pointe des pieds, quand il enfle la -voix.
rêtez! — Malheureux, où courez-vous'.' Ne \o\ez-vous que les égorgeurs n'attendent qu'un soulèvement de P. ois. pour y déchaîner leur rage ? N'écoutez pas ces perfides conseils. Ce sont des ruses scélérates pour consommer perte. — < lui, toi, toi, qui excites ce peuple, toi qui te prétends un patriote, qui me dit que tu n'es pas un agent du despotisme, chargé de provoquer les bons citoyens, et de les livrer aux hordes de Versailles? Qui es tu? D'où * Qui répond de toi ? .Je ne te connais pas, moi.
GON< mon.
Je ne te connais pas non plus.
I n ne me connais ; que tu es un Je
onnu pai tout où est la misère el la vertu. Je pfl
ligner les malades, mes joui - à veiller but le me nomme M