‹ Le quatorze juillet. Danton. Les loupsChapitre 18 sur 151 · MON · texte numérisé non relu

MON

Je ne te connais pas.

2i THEATRE DE LA RÉVOLUTION

MARAT

Si tu ne me connais pas, tu me connaîtras bientôt, traître ! — 0 peuple crédule, peuple absurde, ouvre donc les yeux ! Sais-tu seulement où tu es? Quoi ! C'est ici que tu te réunis pour préparer ta liberté ! Mais regarde, regarde ! C'est ici le repaire de tous les exploiteurs, de tous les désœuvrés, des banquiers escrocs, des voleurs, des prostituées, des mouchards déguisés, des suppôts de l'aristocratie !

Protestations et hurlements d'une partie de la foule, qui crie : A bas ! en montrant le poing.

DESMOULINS

Bravo, Marat ! Bien touché !

LA CONTAT

Qui est ce sale petit homme qui a de si beaux yeux?

DESMOULINS

Un médecin journaliste.

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