‹ Le quatorze juillet. Danton. Les loupsChapitre 21 sur 151 · MA» \T · texte numérisé non relu

MA» \T

Tu ue rougis pas de voler leur métier aux femmes ? Kt voilà ce dont tu t'occupes ! Tu penses à ton commerce tu supputes tes gains, tu amasses <\c< écus, quand Paris va

lier dans le sang !

HOCHE, tranquille et un peu dédaigneux.

C'est bon, nous avons le temps. Chaque chose en son lieu.

MAHAT.

Ton cœur est froid. Ton pouls bat lentement. Tu n'es pas un patriote. — A Ilulin. Quanta toi, tu es plus coupable qu'un méchant homme. Ta nature était saine, ton instinct te portait au bien, et c'est volontairement que tu les pervertis. — O Liberté! voilà tes défenseurs! Indifférents à tes ils ne feront rien pour les combattre.... Eh bien, moi. moi, quand je resterais seul, je ne t'abandonnerai .le veillerai sur ce peuple. .le le sauverai, malgré lui.

Il Bort.

ni i.i\ Le regarde partir, en riant -dus cape.

I n joyeui compère! Il voit le monde en rose. un médecin de mon pays. t < ta sent qu'il a L'habitude d'ex-

Lier les gens. Son métier ne lui suffisait pins ; afin d'aller pins vite en besogne, il s'esl mis en tête de soigner l'humanité.

peux M.ir.ii, avec un n pitié

et d'in

l n honnête homme. Les souffrances du momie i

n.'iit trop fort en lui ; elles troublent son jugement. M malade de verl u.

III I.IN

m le oonnais-1

HOCHE

J'ai la ses livres.

m lin.

Tu as da temps à perdre. Où les as-tu trouvés?

hoche.

Je les ai achetés avec le produit de ces gilets, qu'il me reprochait.

IIULIN, le regardant.

Montre un peu. Qu'as-tu là ? tu t'es encore battu ?

HOCHE

Ma foi, oui.

• II U LIN

Sauvage ! Où as-tu attrapé cela ?

Place Louis XV. Je passais. L'arrogance de ces Allemands, campés dans mon Paris, m'a porté sur les nerfs. Je n'ai pu m'empècher d'aller leur rire au nez. Ils sont tombés sur moi, toute une bande. Le peuple m'a dégagé. Mais j'en ai toujours salé un ou deux, pour ma part.

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