I Jean, ii, 8, mpr. cit. Cf. Briggs
2. XII, 35. 7r£pi7îaT£ÏT£ w; xô cp(î); £"/£T£, i'va [jlt) axotia up.aç xataXaêr] (Vg. : « ut non vos tenebrae comprehendant », ce qui permet de supposer que l'interprète latin entendait i, 5, comme les Pères grecs). En dehors de ce passage, le verbe xaTaXafjLSàvetv ne se rencontre plus que dans la section de la femme adultère (viii, 3-4), employé à la forme passive. Les mss.N et D lisent aussi : /.aTsXaSev 8è auTOuç r) axoTia, dans vi, 17, au lieu de : xai axoria ^'5t) syâydvei. Si la leçon de ces mss. était authentique, ce qui est peu probable, il n'y aurait rien à en tirer contre l'interprétation proposée pour i, 5, et xii, 35, d'autant que révangéliste aurait en vue non seulement le fait des ténèbres, mais la signification symbolique de cette circonstance dans le récit. Cf. Eccli. xxiii, 6(gr. xaiaXaSittoaav ; syr. TDSriUIl ; vulg. appréhendant). Blass, xii : «. xa-caXa[j.6avetv certe non est in N. T. inLellegerc. »