XI
3. T. Zahn, loc. cit. Cet auteur observe que la construction de Béthesda pouvait subsister après 70, et que, d'ailleurs, Josèphe emploie aussi tantôt le présent, tantôt l'imparfait, en parlant des constructions de Jérusalem. Et il est possible encore que le présent soit en rapport avec la signification symbolique de Béthesda dans le récit.