SCHANZ
2. V. 25. sIttov u|j.rv. D (mss. lat. Vg\ Ss.), lakui 0;j.iv, est peut-être préférable; cf. vrii, 25 ; supr. p. 562.
3. L'explication de B. Wkiss, 389, (Vaprès laquelle n'être pas brebis équivaut à ne s'être pas laissé préparer à la révélation du Nouveau Testament par celle de l'Ancien, est prise en dehors du texte. A plus forte raison l'interprétation moliniste de Maldonat, II, 767 : (( IIuc oninis sententiae sunima redit, propterea eos non credere quia nolunt et quia maligno in se sunt animo. »