Cf. Sanday, Dictionary of the Bible, II
3. Marc, xiv, 1-2;Matth. xxvi, 3-5. La raison alléguée, la crainte d'un mouvement populaire, prouve simplement que le sanhédrin ne songeait pas à arrêter Jésus pendant la fête. C'est seulement après, au départ des pèlerins, que le trouble était moins à redouter. Le cas d'IIérode Agrippa, prince juif, remettant l'exécution de Pierre après la eemaine pascale (Act. xii, 3-4), n'est pas le môme que celui des prêtres livrant Jésus à Pilate pour être jugé par l'autorité romaine et mis à mort par les soldats romains.